Etiopathie : à la recherche systémique de la cause…

J’ai eu plusieurs fois recours à un éthiopathe, et j’ai pu constaté leur haut de connaissance du fonctionnement du corps humain. Les éthiopathes, comme les ostéopathes, interviennent sur une large  palette de pathologies, de la douleur diffuse de l’épaule au disfonctionnement gynécologique, de l’encombrement ORL à l’hernie discale.

L’étiopathie, c’est le reboutement élevé au rang de  médecine. Je profite d’une brochure que j’ai sur l’étiopathie pour vous présenter cette méthode remarquable.


« Etio » vient du grec « aïtia », la cause
, l’étiopathie s’attache à rechercher l’origine du mal dont on souffre. C’est cet aspect qui m’a particulièrement attiré. L’un des livre de référence se nomme L’étiopathie, soigner sans médicaments.

 

Par l’intermédiaire de techniques de soin, au-delà des symptômes, on s’attaque directement aux causes dans le but de les faire disparaître. L’objectif est de rétablir et assurer l’harmonie des structures corporelles, indispensables au maintien d’une bonne santé. L’étiopathie peut jouer aussi bien un rôle préventif que thérapeutique.

Le qualificatif de mécanique, propre à la méthode étiopathique, désigne un mode de raisonnement rigoureux et très logique qui permet de mettre en évidence la cause d’une souffrance physique ou d’une pathologie, en identifiant  les phénomènes négatifs produits par une lésion causale, ou primaire. L’étiopathie est la seule méthode  cependant à pratiquer une systémique du corps humain, et à considérer le fonctionnement des organes et des appareils dans leurs différentes interactions.
Un étiopathe traite aussi bien les problèmes aigus que les affections fonctionnelles chroniques. Du nourrisson à la personne agée, le traitement s’adresse à toute personne quelque soit son état : à chaque cas, il appliquera la technique adaptée au patient.

 

Par exemple, les hépatites (à l’exception de l’hépatite C), ont pour origine un mauvais fonctionnement mécanique au niveau du duodénum et du système biliaire (le développement viral n’est que secondaire). Les manipulations étiopathiques règlent la question dans la plupart des cas en quelques séances.

 

Les techniques manuelles n’est pas une invention récente. Idéalisés par Asclépios, vantés par Hippocrate et par Gallien, depuis des millénaires, des spécialistes en manipulation se sont transmis et ont enrichi au fil des générations un savoir empirique très efficace. Qui pouvait se permettre, autrefois, par exemple d’être bloqué à l’époque des moissons ?

Durant plusieurs siècles, les rebouteux n’ont cessé d’observer et de résoudre, par la chirurgie non instrumentale, les difficultés quotidiennes des Hommes. L’héritage de leur savoir empirique est un inestimable trésor de connaissances.
Pour étendre la portée de cet embryon de médecine mécaniste, et pour élargir à toute la pathologie humaine son éfficacité mainte fois éprouvée, il fallait d’abord expliquer pourquoi les techniques manuelles étaient efficaces, et comment elles l’étaient. Ce fut l’objet des travaux de Christian Trédaniel à partir de 1959. Formé à la philosophie, à la logique, aux mathématiques, assistant d’un médecin qui avait déjà inventorié des dizaines de manipulations traditionnelles, il établit les principes fondamentaux pour une médecine étiopathique, introduisant ainsi dans la tradition du reboutement, le cadre scientifique permettant de spécifier et de développer les techniques ancestrales.
L’étiopathie est un enseignement en perpétuel évolution et perfectionnement.

Quelques pathologies pour lesquelles l’étiopathie est particulièrement efficace :

– les amygdalites, en provoquant et favorisant l’évacuation des cryptes infectées et en normalisant leur circulation.

– les dorsalgies : la plupart des douleurs dorsales sont dues à des désordres mécaniques vertébraux, et à des ligaments qui souffrent. Le grand bénéfice de l’intervention étiopathique est d’être efficace et sans effets secondaires.

– les sciatalgies : avec ou sans hernies discales, elles relèvent pour la plupart d’une souffrance ligamentaire créée par une malposition articulaire.

– les fibromes : ces nodules du tissu utérin sont normalisées par des manipulations favorisant la circulation dans le tissu. On peut dans la plupart des cas retarder l’intervention chirurgicale jusqu’à la ménopause, qui marque le déclin du développement du nodule.

– les troubles liés à la grossesse : des solutions positives et rapides sont proposées : nausées, douleurs lombaires, cervicales, brachiales, hémoroïdes, constipation, etc… L’accouchement peut se préparer dans d’excellentes conditions.

– les hépatites et les jaunisses : remarquable efficacité en 6 à 8 interventions sur les problèmes siégeant au niveau du duodénum et du bas cholédoque.

– les otites : une action directe sur la trompe d’Eustache améliore de nombreux cas.

– les sinusites : amélioration grâce à une normalisation de la vascularisation des sinus et aide à l’évacuation des dépots purulents.

– les tachycardies : relève le plus souvent d’un désordre des informations parvenant au cœur. Des interventions étiopathiques peuvent aider nettement ce problème.

Mais l’étiopathie est efficace sur de nombreuses autres douleurs et maladies, cf le site http://www.etiopathie.com/portail/index.php
Quel coût ? comme pour l’ostéopathie, à laquelle elle est apparentée, les séances ne sont pas remboursées par la sécurité sociale mais sont en revanche prises en comptes par de plus en plus de mutuelles. Ces dernières se sont aperçues de son efficacité, et préfèrent financer quelques séances d’étiopathie afin d’éviter ou de retarder une intervention chirurgicale, fort coûteuse (sans parler des conséquences et des effets secondaires !), ou encore activer la guérison d’une chronicité.

La formation des praticiens ? dispensée dans plusieurs villes françaises, les études d’étiopathie durent cinq ans, totalisant plus de 5000 heures de cours, sans compter le travail personnel et l’année d’assistanat obligatoire dans un cabinet d’étiopathie.

Anecdote médiatique : VSD a publié début janvier 2009, sous forme de scoop, un article concernant le suivi du président Nicolas Sarkosy par un étiopathe quelque peu charismatique, Jean-Paul Moureau, également coach, habitué à s’occuper de la haute société parisienne.

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