Intolérances alimentaires : que faire ?

La 1ère fois que j’ai pris conscience de l’importance des intolérances alimentaires, c’est avec le Dr Bérengère Arnal lors d’une conférence sur le cancer du sein.
J’ai assisté ensuite à une conférence passionnante du Dr Raphael Nogier, fils du célèbre inventeur de l’auriculomédecine : cf la fin de l’article. En février 2009, lors d’une conférence au salon Médecines douces, le Dr Eric Kiener, assisté par une personne venue présenter le test Imupro 300, a expliqué l’utilité des tests d’intolérances alimentaires, devenus  incontournables pour lui aussi, et pour nombres de ses patients (cf la controverse plus bas).

J’assiste régulièrement aux conférences du professeur Jean-Robert Rapin sur la santé de l’intestin et lors de la dernière conférence, le Dr Nicolas Zamaria était également présent et a expliqué combien les tests qu’il propose dans son laboratoire a aidé de façon déterminante et durable de nombreuses personnes (avec disparition en quelques jours de symptômes récurants, comme par exemple des migraines fréquentes d’une patiente qui dataient de plusieurs dizaines d’années).


La méthode Naet également semble être une précieuse aide dans les cas d’allergies alimentaires (je viens de commencer une thérapie en avril 2009) mais elle est également valable pour les intolérances : on a donc une méthode précieuse qui s’ajoute à notre panoplie, qui donne de très bon résultats d’après les témoignages, dans la désensibilisation des ingrédients  considérés comme allergènes par le corps. A vérifier, donc.

 

Régler les intolérances alimentaires est une clé essentielle de notre santé, car c’est un problème insidieux. Contrairement aux allergies, qui se déclenchent rapidement, les intolérances passent inaperçues car les symptômes se manifestent « à retardement » et on ne peut faire le lien avec tel ou tel aliment ingéré que très difficilement. Du coup les intolérances sont plus fréquentes que ce que l’on pourrait penser, et sont à l’origine d’un nombre impressionnant de symptômes et d’inconforts divers, et pas seulement d’ordre digestif.
Certaines intolérances sont maintenant connues, comme celles au gluten ou au lactose, mais d’autres sont plus difficiles à gérer comme celles à la caséine ou aux sulfites.

On peut vivre toute une vie en ignorant qu’on soit intolérant à un aliment ! D’où certainement l’engouement actuel et le succès des divers tests.

Une intolérance est très personnelle ! Un enfant n’a pas forcément les même intolérances que ses parents ou ses frères et soeurs. Elles sont en rapport avec l’histoire de chaque individu.

 

La médecine conventionnelle découvre elle aussi la pertinence des tests aux intolérances alimentaires. En Allemagne, on peut librement demander un test à large spectre (portant sur de nombreux aliments) aux laboratoires d’analyses.
En France, cela devient urgent ! Ce serait une économie gigantesque pour la sécurité sociale.

A l’heure actuelle, ce sont des laboratoires privés qui dominent le marché, avec des tests parfois très onéreux.

Dans mon prochain article, je traiterai de la manière de réparer la paroi intestinale.

Videos : 

Dr Catherine de Goursac : http://www.omegatv.tv/video/1709866517/sante/nutrition/nutrition–allergie-ou-intolerance-alimentaire

Interwiev radiophonique de  la naturopathe Marion Kaplan :
http://www.dailymotion.com/relevance/search/intol%C3%A9rances+alimentaires/video/x7qg9x_alimentation-sans-gluten-ni-laitage_lifestyle

 

 

L’intolérance, qu’est ce que c’est ?

 

A l’aide du site http://www.intolsante.com/ tentons d’aprofondire ce thème.

 

Une intolérance, ou hypersensibilité alimentaire est une incapacité de l’organisme à digérer de façon satisfaisante un aliment aux doses habituellement tolérés. La définition officielle est « réaction adverse reproductible vis à vis d’un ou de plusieurs constituants alimentaires non liée à un désordre psychique (Sullivan, 1999 ; David 2000) pouvant être causée par des mécanismes immunologiques (hypersensibilité), ou non-immunologiques ».

 

Il existe quatre types de réactions immunologiques, en fonction de la chronologie des manifestations cliniques et des mécanismes impliqués.

1) Les réactions d’hypersensibilité de type I : réactions immédiates de type allergique, pouvant être déclenchées par de petites quantités d’allergènes, induites par les anticorps IgE.

2) Les réactions d’hypersensibilité de type II : elles impliquent la fixation d’IgG à la surface des cellules ainsi que de la matrice extracellulaire. Ces réactions  se manifestent des heures ou même des jours après le contact avec l’allergène.



3) Les réactions d’hypersensibilité de type III : lorsque l’antigène est soluble, le dépôt de « complexes immuns » dans certains tissus déclenche les réactions ; exemple : les maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde ou la maladie de Crohn.

4) Les réactions d’hypersensibilité de type IV : indépendantes des anticorps, elles sont la conséquence de la production de cytokines.

 
A savoir : l‘hypersensibilité aux aliments n’est pas limitée à un seul type de réactions. En effet, les aliments constituent un mélange complexe d’antigènes et peuvent provoquer de nombreuses réponses immunes différentes chez un même individu. On peut être intolérant à un aliment insignifiant. 


Les mécanismes non-immunologiques, quand à eux, se manifestent par des réactions « pseudo-allergiques », provoquées le plus souvent par des colorants, conservateurs, arômes et amines bio gènes, ainsi que des déficiences enzymatiques.

 

LES DIFFERENTES APPROCHES

1- Traiter les causes physiques : bilans  et tests

1) Test des anticorps IgG

 

Plusieurs médecins reconnus sont catégoriques : ce sont les plus fiables. Ce qui, en l’espèce, est fondamental. Car omettre ou se tromper sur un aliment auquel on est intolérent serait dommage.

 

a) ImuPro 300 : les plus présents aujourd’hui dans la divulgation de ce problème de santé publique, à la fois sur internet (http://www.immuno-nutrition.com/concept.htm et http://www.intolsante.com/ ) et sur les salons. Cette méthode, proposée par un laboratoire luxembourgeois, est fiable mais très chère.


Cf l’emmission sur Télématin : http://telematin.france2.fr/index-fr.php?page=video&id_article=7290

Rappel : attention je rappelle que je ne préconise ces tests prohibitifs qu’en cas de fortes intolérances, ou pour accompagner les thérapies lourdes. L’idéal serait bien-sur de traiter les causes : « nettoyer » notre corps des toxines et métaux lourds et compléter par les thérapies psycho-énergétiques qui visent  à traiter les affects liés à notre histoire nutritionnelle  personnelle (cf ci après).

 

b) Laboratoires d’analyses médicales : on peut demander un test de reaction pour un aliment dans n’importe quel labo ! Mais seuls certains sont remboursés. Faire des tests de nombreux aliments paraît donc impensable et prohibitif.

C’est pourquoi des laboratoires se sont spécialisés  :

Le laboratoire Barbier, le plus fiable : http://www.laboratoirebarbier.com/contact.html qui travaille notamment avec Imupro300, la référence en la matière.

 

ou le laboratoire Zamaria, 49 Av. de Versailles 75016 Paris  Tel : 01 46 47 71 33 ) qui effectue des tests sur un panel de 120 aliments (donc plus restreint que imuPro mais déjà significatif), par une technique presque aussi fiable que ImuPro 300.

 

Il ne faut oublier que les intolérances sont liés à l’état de notre paroi et de notre flore intestinale. Or il existe maintenant un test qui permet de connaître ou en est notre paroi et notre flore : le « hydrogen test breath », le test respiratoire de l’hydrogène expiré. Ce test permet de mesurer la quantité d’hydrogène ou de méthane, ou encore d’hydrogène sulphureux, que nos populations bactériennes produisent. Et on peut le savoir  sans avoir recours à un matériel sophistiqué, sans uriner ou faire une prise de sang : un simple appareil, le « gaz détect », permet de d’effectuer les mesures. Si vous souhaitez connaître les praticiens de santé équipés et formés, veuillez m’en faire la demande à cette adresse : cetienne8@yahoo.fr.

 

Un traitement correspondant à votre type et votre niveau de fermentation pourra vous être conseillé : la solution est de « nettoyer » graduellement la flore qui fermente ou pullule. C’est une flore qui doit être saine et rester au niveau du colon. Or elle migre dans le grèle et fermente. Remarque : le traitement (naturel) s’accompagne généralement de conseils d’hygiène de vie, et en particulier : on se méfiera des produits laitiers, des desserts en fin de repas, des aliments riches en fructose (légumineuses, aubergine, certains fruits).

 

Cette flore qui fermente, productrice de nombreuses toxines (en polyamines par exemple), est en fait de plus plus considérée comme la cause « physique » des intolérances et de la perméabilité de la paroi intestinale.

Accompagner l’éviction en traitant l’hyper-perméabilité de la paroi intestinale : ces tests permettent de savoir quels aliments éviter, et M. Zamaria rappelle qu’après une période de 8 semaines, 60 à 70 % des aliments peuvent à nouveau être consommés, en commençant par celui qu’on consommait le moins souvent.
 

L’éviction est donc utile : surtout des aliments fortement non tolérés, afin de stopper les symptômes qui découlent des intolérances : on se sent mieux très rapidement. Mais attention à ne pas rendre notre système digestif paresseux.

De plus, les intolérances évoluent avec le temps. L’idée est donc de rééduquer notre intestin. Et lui apporter quelques compléments alimentaires, comme des omega 3 entre autres et les polyphénols, sur une longue période.

Il faudra surtout nettoyer la flore qui fermente : cf  Dr Bruno Donatini : traiter enfin les dysbioses intestinales

 


2) Biotests : mesures des fréquences et tests musculaires 

a) Biorésonance et kinésiologie : intéressant mais la fiabilité est alléatoire.

 

b) Morathérapie : sur des principes similaires que la biorésonance et l’auriculomédecine.

 

c) Auriculothérapie (pouls  et anneaux-tests) : on détermine les aliments par la méthode du pouls. La fiabilité semble assez bonne et peut s’apparenter à celle des tests musculaires (kinésiologie). Cependant la subjectivité du praticien peut rentrer en ligne de compte et la fiabilité est donc moindre que les tests dont nous avons parlé au 1).

 


2- Traiter les causes psycho-énergétiques :

d) Méthode Naet : la méthode agit sur le système nerveux central, et utilise entre autre le principe de la kinésiologie mais a été largement perfectionnée. Découverte par une médecin d’origine indienne (Inde) installée au USA, elle a fait ces preuves et de très nombreux médecins et thérapeutes se sont formés à cette méthode ces dernières années Outre Atlantique. Les résultats obtenus dans les allergies sont très encourageants, d’autant qu’il s’agit d’un problème majeur et en grande croissance dans la population, et sans vraies solutions pour l’instant en médecine conventionnelle. La méthode Naet semble la plus prometteuse des méthode présentées  ici car elle apporte une solution définitive par un protocole de désensibilisation : et elle est également valable pour les intolérances !

e) Méthode « Réinformation cellulaire JMV » : voilà ma toute dernière découverte. Jean Marc Vergnolle, excellent thérapeute bioénergéticien, s’est formé à de très nombreuses thérapies (médecine chinoise, ostéopathie, kinésiologie, etc…). A son contact on sent bien que c’est son talent, et quel talent ! : il a créé une synthèse efficace sur de nombreux déséquilibres, en particulier pour les intolérances et les allergies (plus rapide donc moins onéreux que Naet).
En effet, la technique des mouvements oculaires apporte un plus notable pour enlever l’information que le corps à gardé quant à la nocivité d’un aliment, pour telle ou telle raison propre à l’histoire de chacun (histoire qui prend d’ailleurs naissance au moment du sevrage quand nous étions nourrissons). La séance que j’ai eue  avec Jean Marc a été déterminante dans mes problèmes d’intolérance aux sucres ; il a également soulagé de façon déterminante plusieurs personnes de mon entourage (syndrome prémenstruel).

Cette méthode me paraît digne d’intérêt (http://www.autoguerison.com/), et des sessions de formation seront bientot organisées à Paris (novembre 2009).

 

f) Traiter la perméabilité intestinale : cf mon article sur le sujet : http://www.clesdesante.com/article-31263230.html
 

 

POUR APPROFONDIR

 

 

 LE CONCEPT DE TOLERANCE ALIMENTAIRE


A l’état physiologique, la paroi intestinale est perméable pour les vitamines et les macronutriments (lipides, glucides, acides aminés). Les micronutriments sont résorbés de façon physiologique au niveau de la bordure en brosse des entérocytes (passage transcellulaire). La résorption paracellulaire au niveau des jonctions serrées (Tight junctions) est très faible à l’état normal.
 
Les macromolécules (lipopolysaccharides, peptides, certaines protéines) peuvent passer la membrane intestinale au niveau des cellules M, et sont présentées aux cellules immunocompétentes. Certaines macromolécules peuvent traverser par passage paracellulaire et peuvent déclencher une réponse immunitaire.
 
D’autre part les courtes chaînes de 8 à 9 acides aminés, absorbés par les entérocytes peuvent agir comme des antigènes. Or il existe plus de 200 000 peptides différents produits par la digestion. Il faut donc admettre que l’intestin grêle induit une réponse de tolérance à l’égard des antigènes alimentaires avec lesquels il entre régulièrement en contact.

 

 

Quelles sont les causes physiologiques de l’intolérance alimentaire ?

La cause principale de vos intolérances alimentaires se trouve dans l’intestin grêle. C’est à ce niveau que les aliments préalablement morcelés en « nutriments » par les différents sucs digestifs, vont passer dans le sang à travers la barrière intestinale.

 

Ce passage se fait selon un protocole très précis finalisés par un « visa d’entrée », ce qui permet à l’aliment d’être considéré non pas comme un corps étranger, mais comme un « immigrant » qui a reçu le feu vert et qui est « toléré » par notre système de défense immunitaire.

 

Cependant, il arrive que certains aliments partiellement digérés traversent la paroi intestinale de façon « illégale », entre deux cellules. Ceci arrive lorsqu’il y a une augmentation de la perméabilité de l’intestin grêle qui est devenu fragile à la suite d’agressions répétées (aliments industriels, habitudes alimentaires monotones, alcool, certains médicaments).

 

Ces aliments une fois arrivés dans le sang ne vont pas être reconnus par notre système immunitaire, qui va non seulement les attaquer et les détruire en fabricant des anti-corps (IgG), mais va activer sa mémoire. Ce qui fait que par la suite la consommation régulière d’aliments de même nature va entraîner une cascade de réactions de défense entraînant un stress permanent pour le système immunitaire avec inflammation chronique, et dépôts de complexes immuns dans les tissus.                                             

 

L’expérience a montré que les aliments incriminés étaient souvent ceux que l’on consomme quotidiennement, ce qui entraîne une production massive et régulière d’anti-corps, et l’accumulation de déchets dans les tissus avec toutes les conséquences pathologiques potentielles : migraine, surpoids, troubles gastro-intestinaux, maladies rhumatismales, dépressions, etc.

 

 

Manifestations cliniques liées à l’intolérance ou hypersensibilité alimentaire
(d’apres J.Seignalet : L’alimentation ou la troisieme medecine, ed. de Guibert)


L’alimentation moderne apparaît comme la cause première de bien des affections inexpliquées.Elle va retentir sur un organe clef, l’intestin grêle, et ceci de trois manières :


1) Certains aliments sont incomplètement digérés, car les enzymes digestives ne sont pas adaptées à leur structure. Il s’ensuit un excès de macromolécules alimentaires.

2) La flore intestinale est modifiée et devient une flore de putréfaction, avec prolifération de certaines bactéries dangereuses. Le métabolisme, la mort ou la destruction par notre réponse immunitaire de ces germes libère un excès de macromolécules bactériennes.

3) Ce contenu intestinal anormal agresse la muqueuse du grêle, qui est fragile en raison de sa superficie étendue (100 mètres carrés) et de sa minceur extrême (1/40 de millimètre). La barrière intestinale devient trop perméable.

Le stress vient aggraver l’hyperperméabilité du grêle, en provoquant la sécrétion d’interféron gamma. Ce médiateur se fixe sur les cellules de la muqueuse intestinale et les écarte les unes des autres.

Dès lors, des macromolécules bactériennes et alimentaires vont passer dans la circulation sanguine. La composition de ces molécules est variable d’un sujet à l’autre, car elle dépend de la flore intestinale, du mode de nutrition et des enzymes qui coupent les protéines, les lipides et les glucides à des endroits différents. Selon leur structure, ces molécules auront une affinité pour tel ou tel type de cellule ou de tissu.

Elles vont provoquer trois sortes de pathologies :

1) Les peptides vont se lier à des molécules HLA qui les présentent aux lymphocytes T. Ces cellules sont incapables de reconnaître un agresseur entier : bactérie, virus ou protéines. Leurs récepteurs membranaires de petite taille leur permettent seulement de reconnaître des peptides et ceux-ci doivent obligatoirement être couplés à des molécules HLA. Les lymphocytes T activés vont déclencher une réponse immunitaire dirigée contre les cellules ayant accumulé les peptides.

La conséquence sera une maladie dite auto-immune :

 

–  Polyarthrite rhumatoïde

–  Spondylarthrite ankylosante

–  Maladie de Basedow

–  Maladie coëliaque

–  etc …

 

2) Les molécules non peptidiques comprennent entre autres les ADN bactériens, les lipopolysaccharides bactériens, les produits de la réaction de Maillard, les isomères de protéines, les glucides et les lipides. Ces substances sont peu ou pas reconnues par les lymphocytes et ne déclenchent donc aucune réponse immunitaire. Mais elles peuvent encombrer progressivement le milieu extracellulaire, bloquer les récepteurs membranaires et s’accumuler dans le cytoplasme et le noyau des cellules.L’aboutissant est la pathologie d’encrassage :


–  Diabète sucré de la maturité (encrassage du pancréas endocrine, des muscles et du tissu adipeux)

– Fibromyalgie primitive (encrassage des muscles, des tendons et du cerveau)

– Arthrose (encrassage des cellules du cartilage)

– Certains cancers (encrassage provoquant des altérations génétiques transformant une cellule normale en cellule maligne

–  etc …

 

3) L’organisme cherche à expulser ces déchets nocifs. Les macromolécules résistantes aux enzymes sont transportées entières par des macrophages et des polynucléaires escortés de lymphocytes, depuis le sang jusqu’à l’extérieur, à travers un émonctoire.
Cet émonctoire est le siège d’une inflammation chronique qui se traduit par une pathologie d’élimination :

– Au niveau de la peau : acné, psoriasis
– Au niveau du colon : colite, maladie de Crohn
– Au niveau des bronches : bronchite chronique, asthme
– Au niveau de la sphère ORL : infections récidivantes, rhume des foins, maladie de Behçet
–  etc …


PARTICULARITE DE L’AURICULOMEDECINE

 

L’auriculomédecine aborde la question de façon très intéressante, et selon l’expérience de Raphael Nogier, la différence entre intolérances alimentaires et allergies est l’implication ou non des protéines : dans l’allergie, il n’est question que de protéines. 

 

Dans les intolérances, d’autres systèmes que le digestif sont couramment impliqués ;
elles sont dues à 3 causes :

 

1)      décifits enzymatiques, par exemple pour le lactose, un déficit de lactase. 

2)      hypersensibilité à certaines molécules, par exemple la tyramine du chocolat.

3)      psychologiques : l’odeur d’un aliment peut rappeler de mauvais souvenir, mais surtout c’est le corps qui a stigmatisé tel aliment à telle émotion, et, depuis la plus jeune enfance.

 

 

Les allergies alimentaires, en revanche, impliquent  le système immunitaire, et sont dues à des protéines indésirables (dégradées plus ou moins bien en acides aminés) et qui vont « agresser » la paroi de l’intestin grêle et pénétrer dans le sang (perméabilité intestinale).

 

Il y a des manifestations plus ou moins rapides :

 

1)      allergies immédiates : quelques heures maximum

2)      allergies semi-retard : environ 24h

3)      allergies retard : après 3 jours : se sont les plus insidieuses car il va être très difficile de faire le rapprochement entre l’ingestion et le symptôme, qui  plus est, peut parfois durer plusieurs semaines !

 

Les signes peuvent être très divers : fatigue, hypersomnie, migraines, troubles de l’humeur, troubles digestifs comme la constipation ou les gaz nauséanbonds, dermites diverses, douleurs articulaires, troubles gynécologiques ou cardiovasculaires?

 

Les causes seraient essentiellement à chercher dans la période du sevrage : l’introduction de protéines autres que celles du lait maternel est très délicat (la barrière intestinale étant extrêmement immuture et fragile). Les émotions aussi, vécus par le nourrisson durant cette période, peuvent se cristaliser sur tel ou tel aliment.

 

Diagnostic selon l’auriculomédecine:

 

–         anamnèse : quels troubles à quels moments ?

–         examen  physique et morphologique

–         test en auriculomédecine : observation de la réaction du pouls à la présentation d’anneaux tests contenant des échantillons d’aliments.

 

 

13 thoughts on “Intolérances alimentaires : que faire ?

  1. Breville

    Demande les coordonnées de laboratoires sur Grenoble pour recherches d’intolérances alimentaires. Merci.

    Reply
    1. Christophe Etienne

      avenue de Versailles 75016 ; sachez que les intolérances alimentaires sont la conséquence d’une hyper-perméabilité intestinale / dysbiose intestinale. Vous ferez donc pas mal d’économies en cherchant à traiter l’hyper-perméabilité plutot qu’en pratiquant une exclusion de quelques aliments (même si ça peut aider et augmenter le confort digestif durant quelques semaines ou quelques mois) ; en cas de multiples intolérances il y a presque toujours un terrain viral (cf l’approche du Dr Donatini)

      Reply
  2. Maryvonne

    Existe t-il un tel laboratoire en région Midi Pyrénées, Haute Garonne de préférence. Merci

    Reply
    1. Christophe ETIENNE Post author

      Je ne recommande plus trop de mesurer les IgG des aliments. Dans certains cas ça peut être utile car on va regagner un confort digestif rapidement via l’éviction des aliments incriminés mais souvent pour peu de temps : en effet la cause, c’est à dire la porosité intestinale (source de micro-inflammation chronique de la paroi intestinale) n’étant pas résolue, d’autres intolérances alimentaires apparaissent au bout de quelques semaines. Il est cependant possible de demander INTO20 au labo Barbier à Metz (c’est simple comme bonjour : vous appelez, ils vous envoient un kit de prélèvement sanguin, vous trouvez une infirmière ou un labo d’analyses qui vous fait le prélèvement pour quelques euros, et vous envoyez le lendemain le tube au labo Barbier par la poste). INTO20 coûte dans les 80 € donc c’est faisable financièrement et vous avez les principaux aliments qu’il vous faudra peut être éviter, et surtout INTO20 est un test fiable (plus fiable que celui de Zamaria puisque INTO20 ce sont les réactifs de la marque IMMUPRO qui sont le TOP actuellement).
      Il vous faudra surtout trouver un thérapeute spécialisé dans la dysbiose et la porosité intestinale, comme par exemple les élèves du Dr Bruno Donatini, ou bien un bon naturopathe ou médecin formé en micro-nutrition (il y en a plus que ce qu’on croit). Inutile par exemple de vous bourrer de probiotiques et de jus de légumes ou de crudités : ça ne marchera pas. En revanche les prébiotiques et les légumes lacto-fermentés sont généralement recommandés.
      Il faut avant tout adopter une stratégie immunostimulante.
      Si vous souhaitez vous débrouillez toute seule vous pouvez acheter le bouquin du Dr Natasha Campbell McBride qui est en train de devenir une référence mondiale sur le lien entre alimentation et immunité, ou bien le livre du Dr David Perlmutter (L’intestin au secours du cerveau) qui a l’avantage d’être très pédagogique. Ces 2 livres contiennent des recettes (contribuant à restaurer un microbiote intestinal efficace), ils sont très complémentaires.

      La micro-inflammation chronique de la paroi intestinale est la conséquence directe du mode de vie moderne occidental, qui est un véritable destructeur de microbiote ! En particulier :
      – l’hyper utilisation des antibiotiques à large spectre
      – le trop grand nombre de polluants environnementaux
      – la consommation d’aliments dévitalisés (industriels) et de blé muté et pecticidé
      – la sédentarité (souvent on ne pratique plus assez d’exercice physique)

      Il est donc plus que temps de réagir et de faire machine arrière surtout en cas de terrain viral (notamment les virus de la famille herpétique).
      Christophe

      Reply
  3. Julie.P

    bonjour,
    Les laboratoires Zamaia sont ils correctes ?
    Mon osthéopathe m’a dit que ca serait interessant comme test mais je vois que c’est très controversé.
    Savez vous pourquoi ?
    Qui en soit peut aider lorsque le problème d’hypersensibilité est sur tout le corps ?

    Reply
    1. Christophe ETIENNE Post author

      je remets la même réponse que j’ai faite il y a 2 jours !

      Je ne recommande plus trop de mesurer les IgG des aliments. Dans certains cas ça peut être utile car on va regagner un confort digestif rapidement via l’éviction des aliments incriminés mais souvent pour peu de temps : en effet la cause, c’est à dire la porosité intestinale (source de micro-inflammation chronique de la paroi intestinale) n’étant pas résolue, d’autres intolérances alimentaires apparaissent au bout de quelques semaines. Il est cependant possible de demander INTO20 au labo Barbier à Metz (c’est simple comme bonjour : vous appelez, ils vous envoient un kit de prélèvement sanguin, vous trouvez une infirmière ou un labo d’analyses qui vous fait le prélèvement pour quelques euros, et vous envoyez le lendemain le tube au labo Barbier par la poste). INTO20 coûte dans les 80 € donc c’est faisable financièrement et vous avez les principaux aliments qu’il vous faudra peut être éviter, et surtout INTO20 est un test fiable (plus fiable que celui de Zamaria puisque INTO20 ce sont les réactifs de la marque IMMUPRO qui sont le TOP actuellement).
      Il vous faudra surtout trouver un thérapeute spécialisé dans la dysbiose et la porosité intestinale, comme par exemple les élèves du Dr Bruno Donatini, ou bien un bon naturopathe ou médecin formé en micro-nutrition (il y en a plus que ce qu’on croit). Inutile par exemple de vous bourrer de probiotiques et de jus de légumes ou de crudités : ça ne marchera pas. En revanche les prébiotiques et les légumes lacto-fermentés sont généralement recommandés.
      Il faut avant tout adopter une stratégie immunostimulante.
      Si vous souhaitez vous débrouillez toute seule vous pouvez acheter le bouquin du Dr Natasha Campbell McBride qui est en train de devenir une référence mondiale sur le lien entre alimentation et immunité, ou bien le livre du Dr David Perlmutter (L’intestin au secours du cerveau) qui a l’avantage d’être très pédagogique. Ces 2 livres contiennent des recettes (contribuant à restaurer un microbiote intestinal efficace), ils sont très complémentaires.

      La micro-inflammation chronique de la paroi intestinale est la conséquence directe du mode de vie moderne occidental, qui est un véritable destructeur de microbiote ! En particulier :
      – l’hyper utilisation des antibiotiques à large spectre
      – le trop grand nombre de polluants environnementaux
      – la consommation d’aliments dévitalisés (industriels) et de blé muté et pecticidé
      – la sédentarité (souvent on ne pratique plus assez d’exercice physique)

      Il est donc plus que temps de réagir et de faire machine arrière surtout en cas de terrain viral (notamment les virus de la famille herpétique).
      Christophe

      Reply
  4. Christel

    Bonjour.
    Est-ce qu’une intolérance au lactose signifie forcément qu’il y a une dysbiose intestinale et une perméabilité intestinale ?
    Quid de la sensibilité au gluten non coeliaque ? Il s’agit là aussi d’une intolérance alimentaire ou non ?
    Dernière question, je ne sais pas si vous pourrez y répondre : quand on a une maladie auto-immune comme la maladie de basedow, on a forcément une dysbiose intestinale et une perméabilité intestinale ou peut-il y avoir d’autres causes ?
    Je vous remercie par avance.

    Reply
    1. ETIENNE Post author

      En fait l’immense majorité des être humains ne digèrent pas le lactose car c’est un disaccharide très peu digeste puisque nous ne sécrétons plus de lactase dès l’âge de 3 ans.
      D’autre part nous sommes presque tous intolérants au lait moderne puisque celui ci est traité par les laiteries : homogénéisé + écrémé + chauffé + lait 100% dénaturé puisque les animaux produisent 5 fois plus que la normale + alimentation à base de soja au lieu de l’herbe pour beaucoup de cheptels + bourré d’antibiotiques
      Donc ce lait moderne est quasiment un poison, un peu comme le blé moderne.
      Mais surtout il a été homogénéisé et écrémé, donc il n’y a plus aucune des 60 enzymes qui sont présents dans le lait cru et qui nous permettent de digérer le lactose.
      Cela signifie donc que si vous trouvez du lait cru et bio et bien il n’y a plus aucun problème ! Sauf si l’intestin est très irrité, il pourra éventuellement il y avoir des désagréments, surtout en cas de réactivité à la caséine, mais c’est finalement relativement rare.
      Le lait cru est même considéré comme une sorte de panacées par de plus en plus de personnes, certaines l’utilisant même pour se soigner d’allergies !

      Concernant les pathologies auto-immunes, un certain nombre de publications montrent un lien entre la porosité intestinale et l’auto-immunité, c’est à dire la production d’auto-anticorps et/ou d’interleukines 17 notamment. Mais ce n’est qu’un facteur déclenchant.
      Le terrain est déjà fragilisé.
      Ma façon personnelle de voir les choses, c’est que l’origine, la source de la pathologie se trouve dans nos mémoires cellulaires (traumatismes transgénérationnels et/ou émotions négatives enfouies en soi, ce qui entraîne des compensations symboliques inconscientes) : il est donc incontournable de travailler (déprogrammer) sur ces mémoires, via le biodécodage par exemple, ou bien les constellations familiales ou la méthode du Dr Pierre-Jean Thomas-Lamotte ou celle du Dr Edouard Van Bogaert.
      Il existe de très très nombreux thérapeutes et énergéticiens qui travaillent sur les mémoires cellulaires (autres exemple : étiothérapie, kinésiologie, psycho-bio-acupressure, Ortho-energy-method, etc… ).
      Trouver la manière de les « guérir » est en fait le principal but de la vie.
      C’est la raison pour laquelle on choisit telle ou telle famille : on savait que l’on a le potentiel de guérir les mémoires de cette famille là.

      Reply
  5. Alan

    Bonjour Etienne,

    je suis un homme de 36ans souffrant depuis longtemps maintenant de problèmes de santé. Après de longues investigations, il s’avère que je souffre d’allergies (pollens -surtout graminées mais pas seulement-).
    J’ai toujours eu des soucis de rhinites chroniques, rhume des foins, cependant depuis quelques années tout a pris une ampleur bien plus importante.

    A ce jour (et depuis des années, mais diagnostiqué récemment) je souffre de très nombreuses intolérances alimentaires, qui selon mon pneumo/allergo seraient des allergies croisées à mes allergies aux pollens (pour certains je le conçois, comme le blé, .. car reconnus comme étant de la même « famille » mais là mes intolérances sont bien trop nombreuse !)
    Je souffre et ai souffert de nombreux maux différents, asthme, ballonnements très forts lors d’ingestion d’aliments non tolérés, migraines, épisodes articulaire sévère, problèmes digestifs …

    J’ai quelques périodes très brèves d’accalmies où je peux manger presque normalement, bien que par la suite ce soit d’autant plus difficile et que j’ai vite tendance à regretter mes écarts.

    A ce jour le seul moyen que j’ai trouvé pour calmer mes symptômes (asthme, ballonnements, fatigue, migraines..) est de ne manger quasiment que du riz blanc et du poisson. Tout écart, surtout selon les périodes, conduit à : ballonnements, bruits intestins, migraines, asthme, palpitations, nez bouché…

    J’ai beaucoup consulté (généralistes, médecins spécialisés (pneumo, gastro..) naturopathes…) à ce jour je n’ai que très peu de compréhension et d’information sur ce qui m’arrive.
    Est-ce, tel que l’évoque mon pneumo, dû à des allergies croisées ?
    S’agit-il en fait d’allergies ou d’intolérances ?
    Pourquoi ai-je ces périodes d’accalmies correspondant à Février, Mars, puis depuis que je suis en désensibilisation aux graminées, aussi une période d’accalmie (tous les ans au même moment) de mi Mai à début Juin ?
    Il semble y avoir un lien clair entre mon colon (perméabilité..), mes allergies aux pollens, et mes intolérances alimentaires, mais je ne sais dans quel ordre ?

    Quoiqu’il en soit, quand j’évoque avec un gastro mes problèmes d’allergies, d’intolérances alimentaires, d’intolérance au gluten et lactose, la piste d’une hyper-perméabilité intestinale, c’est comme si je lui parlais une langue inconnue: sourire et changement de sujet.

    Le naturopathe que j’ai consulté m’a fait tester les intolérances alimentaires par prise de sang (très onéreux) selon lui : intolérance importante au lactose, un peu mois au gluten, puis aux oeufs.
    Inutile de dire que j’avais déjà cessé ces aliments. Il m’a prescrit des compléments alimentaires, vitamines puis des probiotiques (que je n’ai pas supporté). Pas d’amélioration

    Le plus dur n’est même plus le fait de vivre avec ces symptômes qui handicapent ma vie (pas de travail, pas ou peu de sorties, plus d’activité physique, j’ai perdu depuis le début de ces symptômes au moins 9kg de muscle!) mais de me sentir « incompris » et seul face à mes recherches. Le fait de ne pas être suivi par un médecin ou thérapeute manière régulière, afin d’avancer dans les différentes étapes. Là je suis livré à moi même, et il faut avouer qu’avec tout ce qui s’écrit sur ces sujets à travers la toile, il y a de quoi ne pas s’y retrouver.

    Désolé pour la longueur mais je n’ai que rarement l’occasion et la sensation de pouvoir être écouté et aiguillé, c’est pourquoi je me suis permis d’écrire ce message sur votre site, j’ai l’impression qu’en plus de maitriser votre sujet, vous êtes une personne à l’écoute.

    Ps: j’ai également des doutes concernant mon foie et ma vésicule biliaire, cette dernière contient des polypes selon 2 médecins qui sont formels (ce ne sont pas des calculs biliaires).

    Quoiqu’il en soit merci d’avoir pris le temps de me lire, me répondre et me donner votre sentiment sur tous ces symptômes, exprimés de façon plutôt confuse, je n’ai pas eu le temps d’organiser mes pensées.

    Cordialement.

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    1. ETIENNE Post author

      J’ai donné un nombre important de réponses à divers internautes dans l’article sur la dysbiose intestinale. L’écosystème intestinal est très fragilisé à l’ère moderne et malheureusement nous ne sommes que les premières victimes ! On n’a donc pas finit d’en parler…

      Les 3 principales causes de la dysbiose (déséquilibre quantitatif et/ qualitatif des micro-organismes intestinaux : bactéries, virus, parasites, levures qui vivent normalement en parfait équilibre), qui est l’origine de l’inflammation et des perturbations immunitaires chroniques (qui sont à peu près des synonymes), sont :

      1) molécules environnementales : pesticides 1000 fois plus toxique que le glyphosate dans le round’up (selon le professeur Seralini : ), qui est aspergé partout sur ce qui n’est pas bio + le blé moderne qui est en fait un OGM (plusieurs études montrent l’implications du blé moderne dans la genèse de l’auto-immunité, à commencer par les travaux du professeur Fasano, suivies par bien d’autres)

      2) la surconsommation d’antibiotiques de toute sorte (notamment des antibiotiques à large spectre) et de médicaments qui perturbent le microbiote (), et l’explosion de la pratique de la césarienne depuis 20 ans

      3) le stress chronique : à une époque de très profonds bouleversements des modes de vie, on peut évoquer le lien entre équilibre émotionnel et fonctionnement des méridiens d’acupuncture, ainsi que la notion de « mémoires » familiales et/ou traumatiques :
      D’où l’importance de s’intéresser à la gestion du stress, à la psychothérapie ou toute autre méthode permettant de « désintensifier » les émotions et rancœurs enfouies et qui nous bouffent de l’intérieur (innombrables méthodes : EFT, Nerti, Festen, hypnose ericksonienne, kinésiologie, biodécodage, étiomédecine, JMV, approche du Dr Thomas-Lammotte, qui parle si brillamment de la compensation symbolique inconsciente, etc, etc…)

      Pour résumer, la tolérance de « croyances limitantes » et de comportements qui ne sont plus adaptés à notre époque, et la procrastination a incarner les nouveaux comportements et les nouvelles dynamiques de vie (l’intestin est un filtre), amène à créer des intolérances de toutes sortes. C’est logique !

      Que faire ?
      Retrouver l’équilibre de notre écosystème intestinal est donc un des plus redoubles challenges qui soit ; il faut s’accrocher, s’entraider, s’épauler, se donner les bons tuyaux sur les forums facbook par exemple, etc… Comme lors d’une guerre !

      Pour ma part j’ai bâtit des protocoles adaptés à chaque profil (il existe une notion d’entéro-type, et d’immuno-type) et permettant de casser certains cercles vicieux (par exemple le cercle intestin/foie – ferritine – œstrogènes, ou intestin/thyroïde, ou les biofilms, etc…) ; Ces protocoles évoluent en permanence, en fonctions des évolutions scientifiques, de mes lectures, partages entre malades chroniques, mes observations au cabinet, etc…

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      1. Alan

        Merci de votre réponse qui est instructive, mais je n’y trouve pas réellement d’indication sur mon cas et mes interrogations.

        Sur quoi il me faut me focaliser ? la perméabilité intestinale, les allergies ? Prendre du L glutamine, … ? Que faire ?
        Le plus dur pour moi c’est de ne pas pouvoir manger « normalement » (j’entends par là, pouvoir manger plus varié que riz/poisson) sans avoir migraines, fatigue, asthme…

        J’ai conscience que vous ne pouvez faire de ‘diagnostique’ par message, ni offrir un protocole détaillé, cependant vu que je suis ‘isolé’ géographiquement, j’aimerai avoir votre avis sur mon cas en particulier sur l’ordre : allergies (pollens), intolérances alimentaires, colon ? lequel selon vous est la cause première ou le facteur déclenchant parmi ces trois ?
        Si je n’étais pas si éloigné de Paris, j’aurais volontiers pris rdv, mais à mon isolement sur le plan du suivi, s’ajoute un isolement géographique.

        Cordialement

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