Fermentations intestinales : idées reçues sur l’alimentation

Le 19/11/2012 le Dr Bruno Donatini a expliqué, lors du Congrès des thérapies quantiques de Reims, que plusieurs recherches suggèrent qu’il faut remettre en cause les effets attribués à un terrain acide, que le rôle des neurotransmetteurs a été sous-évalué, que les dégâts causés par la fermentation intestinale sont la cause de nombreuses pathologies et que des protéines inconnues découvertes dans les produits laitiers sont toxiques.

Il faut réévaluer le critère acido-basiqueAujourd’hui, de nombreuses pathologies sont imputées à un pH trop acide et on recommande fortement aux personnes soucieuses de préserver leur santé et leur jeunesse d’éviter les aliments qui le favoriseraient, en consommant plutôt les aliments basiques qui seraient antioxydants. Or il semble que ce critère soit à revoir.

Prenons l’exemple de la déminéralisation. On a récemment découvert qu’elle n’était pas due à un pH trop acide mais aux effets d’une inflammation chronique entraînée par un déséquilibre, en quantité et en qualité, des bactéries intestinales.

Ce n’est pas non plus l’acidité de la flore qui accélère le vieillissement mais des infections virales chroniques de l’intestin grêle qui perturbent l’absorption des aliments et provoquent des carences, par exemple en vitamine D. La vitamine D, liposoluble, est absorbée dans l’iléon terminal avec les graisses. Toute altération de l’iléon terminal résulte rapidement en une baisse sévère du taux de vitamine D.

Autre exemple, les rhumatismes se développent eux aussi à cause de carences vitaminiques et de troubles du transit qui finissent par provoquer des altérations des structures articulaires, et non pas à cause d’un excès d’acidité sanguine.

Quant aux maladies auto-immunes comme le diabète, les dysfonctionnements thyroïdiens ou le cancer, elles sont à imputer avant tout à des problèmes d’immunité.

C’est vrai, l’acidité provoque une pullulation des bactéries intestinales, puis une fermentation et une putréfaction du bol alimentaire. Mais, pour les aliments, leur classement en « acide » ou « alcalin » est à revoir. Par exemple, ceux qui fermentent sont toujours acidifiants car les bactéries intestinales les transforment en alcool et acides butyrique, acétique ou propionique. C’est ainsi que chez de nombreuses personnes, la pomme de terre et la carotte sont acidifiantes.  En revanche, les aliments absorbés au niveau de l’intestin grêle ne passent pas par l’étape de putréfaction et, du coup, sont alcalinisants. C’est le cas du canard, riche en oméga-9, et des poissons gras (saumon, thon, maquereau, etc.), riches en oméga-3, qui sont bel et bien antioxydants.

Certaines idées reçues sur l’effet de l’acidité sont donc à revoir et continuent de faire l’objet de recherches.

 

Les neurotransmetteurs déterminent notre personnalité

Un autre domaine passionnant explore le rôle des bactéries intestinales et leur action sur les neurotransmetteurs, messagers chimiques de l’organisme.

Le fétus n’a pas de flore bactérienne propre, il vit sur celle de sa mère. Son premier essaimage a lieu au moment de sa naissance, grâce à la flore vaginale de sa maman puis aux bactéries qu’il respire. C’est cette flore primaire qui crée son milieu bactérien pour la vie entière. Une flore secondaire la complète au contact du sein de la maman, au moment des tétées. Si l’enfant n’a pas bénéficié de ces deux essaimages, sa flore sera déficiente et lui sera toute sa vie plus fragile, plus sensible aux allergies par exemple, mais aussi à de nombreuses pathologies.

Or c’est dans les intestins qu’on fabrique 70 % des neurotransmetteurs. Une flore défectueuse engendre forcément un déséquilibre entre ceux qui stimulent (adrénaline, dopamine, acétylcholine) et ceux qui apaisent (sérotonine, GABa).

Lorsqu’on sait que les neurotransmetteurs contribuent, entre autres, à façonner notre comportement, on comprend que leur déséquilibre influence profondément notre personnalité.

Les recherches en cours mettent ainsi en évidence l’influence de l’alimentation sur l’équilibre de notre flore intestinale, et donc sur notre comportement. Il est démontré qu’une malabsorption du fructose ou du lactose, ou encore qu’une flore méthanogène favorise la dépression. Un excès de polyamines (parfois rattaché à un excès protéique) favorise les douleurs, l’anxiété et les troubles de la coordination ou du comportement compulsif. Il faut rester attentif à la valeur de nos pulsions alimentaires qui sont révélatrices d’un dysfonctionnement aussi bien physiologique que psychologique.

 

Du nouveau sur l’équilibre bactérien. Le déséquilibre bactérien conduit aussi à une fermentation excessive qui produit des graisses et alcools, entraînant un excès de graisse viscérale et une inflammation hépatique qui perturbent gravement le métabolisme (surpoids, cholestérol, hypertension et diabète). Dans les conditions d’un déséquilibre, les bactéries vivantes produisent des toxines qui rendent la paroi intestinale perméable au passage de plus gros fragments de bactéries et d’aliments, des fragments que les globules blancs sous-muqueux essaient de détruire, ce qui provoque une inflammation. Or toute inflammation chronique entraîne une baisse de l’immunité antivirale et antitumorale de l’organisme, d’où un plus grand risque de développer un cancer. La fermentation intestinale est ainsi devenue la principale cause de mortalité dans le monde occidental.

Pour éviter cette fermentation bactérienne, la première solution est alimentaire. Elle préconise l’arrêt des laitages et des pré- et probiotiques, qui créent une pullulation bactérienne, la diminution de la portion quotidienne de fruits crus et le blanchiment des légumes. Il faut aussi opter pour des protéines de volailles et poissons, et abandonner celles de mammifères. En effet, tous les mammifères possèdent des récepteurs appelés « siglec » qui diminuent les réactions inflammatoires aux germes les plus courants et les moins agressifs. Chez les humains, ils ont muté il y a 100 000 ans et réagissent moins violemment aux germes courants, et les nouveau-nés développent moins de septicémies aux streptocoques. Quand on consomme de la viande de mammifères, ses récepteurs siglec, moins inhibiteurs, se fixent sur nos membranes et interfèrent avec les nôtres. On augmente alors le risque de développer un statut inflammatoire chronique?

Quant à la seconde solution contre la fermentation, elle est sportive : le vélo et la course à pied, en particulier, augmentent significativement les capacités d’absorption de l’intestin grêle.

Dans le cas d’une détérioration de l’intestin grêle installée, le Dr Bruno Donatini recommande un traitement antiviral ou anti-Helicobacter pylori dont l’objectif est de diminuer la flore du grêle ou de l’estomac grâce à des mycélia de champignons (le Coriolus versicolor, le Ganoderma lucidum ou le Hericium erinaceus). On prendra également des huiles essentielles pendant les repas (Thym vulgaire riche en linalol, menthe poivrée, Origan, Cannelle de Ceylan, Clou de Girofle ou encore Citrus officinalis, Gingembre, Tea tree) contre les clostridium ou les acinetobacters surabondants. Ces huiles sont fixées sur des fibres d’écorces et sur un mycélium de Laetiporus sulfureus qui inhibent la lipase pancréatique des huiles essentielles et empêchent qu’elles soient absorbées dans l’estomac ou les anses jéjuno-iléales. Ces huiles essentielles se libèrent dans le côlon où elles auront toute leur efficacité pour lutter contre la pullulation bactérienne. Ce mycélium est aussi un bon immunostimulant. Ce traitement désinfecte peu à peu l’intestin, surtout sa partie basse, et stimule l’immunité antivirale et antitumorale du grêle.

Des protéines inconnues dans les produits laitiers. L’index glycémique très bas des produits laitiers et des yaourts incite aujourd’hui encore les médecins et les diététiciens à les recommander à leurs patients, y compris diabétiques. Or des chercheurs suédois et danois ont récemment découvert que l’indice insulinique des yaourts était en fait élevé, à cause de l’abondance de protéines inconnues dans le lactosérum des produits laitiers. Des recherches doivent confirmer ces travaux.

Manger du yaourt, c’est donc une fausse bonne idée, aussi bien pour les diabétiques que pour les consommateurs en général, car ces protéines perturbent gravement le système immunitaire et diffusent des messages hormonaux de croissance inutiles et même dangereux pour des adultes dont la croissance, justement, est terminée.

A la lumière de ces études récentes qui mettent l’intestin au centre de la santé, certaines certitudes sur l’alimentation et la digestion doivent donc être sérieusement réévaluées.

Sinon je crois qu’on ne parlera jamais assez des intolérances alimentaires. Au delà des aliments actuellement plus ou moins dénaturés comme le lait et le blé, la dégradation de la qualité de la flore et de l’intégrité de la paroi intestinale créé de nombreuses intolérances. Cela se mesure à la quantité de d’IGg qu’ils produisent.

Mais il existe une autre catégories d’intolérances, sans nécessairement créer des IGg, ce sont des aliments qui induisent une réactivité énergétique dans le tube digestif, ce qui perturbe leur assimilation et surtout créé des perturbations dans la bonne circulation des méridiens. Ils finissent par créer un profond déséquilibre énergétique. Comment les détecter ? ça se fait par des tests musculaires, avec des énergéticiens, et les aliments détectés sont une invitation à apprendre à s’écouter : apprendre à dissocier les aliments et à observer leur influence sur notre état de santé et notre humeur…

20 thoughts on “Fermentations intestinales : idées reçues sur l’alimentation

  1. roche

    depuis de nombreuses années, je souffrais de douleurs intestinales (violentes douleurs qui me valurent plusieurs hospitalisations en urgence) après des années d’examens (scan, coloscopie, etc. etc) et traitements pour la vésicule (ablation inutile) j’ai consulté le Dr DONATINI qui après le test respiratoire a constaté une prolifération bactérienne, j’ai suivi durant 6 mois un traitement et depuis………….. plus aucune douleur . Merci

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    1. Christophe Etienne

      bonjour merci infiniment pour votre témoignage… je fais remarqué que vous avez pris le traitement 6 mois, ce qui est souvent nécessaire car les compléments alimentaires à base de mycellium de champignons médicinaux + écorces riches en polyphénols + huiles essentielles agissent en douceur… c’est une synergie remarquable, unique, qui en plus n’a pas d’équivalent.. vous avez dû également suivre les conseils nutritionnels (notamment sans gluten ni laitages) ce qui participe grandement aux améliorations… cdt Christophe

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  2. roche

    Merci de votre réponse, je pense nécessaire de vous apporter quelques précisons concernant le dysfonctionnement intestinal dont j’ai souffert de nombreuses années.
    TYPE DE FERMENTATION: a l’ydrogène sulfureux (j’ai eu une pseudo polyarthrite , allergies, infections dentaires à répétition, pneumopathie ……)
    LE docteur DONATINI, m’a prescrit un traitement durant 6 mois d’Ursolvan 200 MG pour dégraisser le foie,accompagné de compléments alimentaires du laboratoire Mycoceutics, 3 ampoules de vitamines D, et comme conseil nutritionnel, consommer très modérément (maxi 80G) LES PRINCIPAUX ALIMENTS a haute teneur en fructose, fruits, légumes, boissons sucrées aromatisées, sauces d’assaisonnement. Le Docteur Donatini a changé ma vie, je reste persuadée que je n’aurai pas eu la pseudo polyarthrite si mes intestins avaient été nettoyés avant . Merci pour votre site clesdesanté.com je le recommande fortement autour de moi afin que mes ami(e)s soient informés de l’importance d’avoir un intestin en bon état.

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    1. Christophe Etienne

      bonjour
      merci pour votre témoignage et votre aide !
      Ursolvan va contribuer à drainer les graisses du foie, ce qui est un passage obligé pour les personnes qui fermentent beaucoup…
      Pour info les produits mycoceutics ont changé de nom (ceux qui veulent en savoir plus doivent m’appeler) ; c’est vrai qu’ils sont très efficaces et doivent être pris sur une certaine durée (souvent 4 à 6 mois minimum)

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  3. M

    Moi j’aimerai que l’on m’explique pourquoi dans ce cas les frugivore (qui ne consomment que des fruits et autres feuilles vertes CRUS) n’ont aucun problème de santé (bien au contraire) ???
    Merci de me répondre !
    Bien cordialement
    M

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    1. Christophe Etienne

      Il ne faut oublier la notion de terrain, elle est tout à fait centrale en physiologie ! également la notion d’alimentation selon le profil métabolique du Dr William Wolcott : l’alimentation à tendance frugivore peut donc être adaptée à certaines personnes, même si elle créera très probablement des carences sur le long terme, elle peut également être utile pour des périodes de « détox », bien utiles dans notre société moderne ! mais après la détox, qu’est ce que vous faite ?? et bien il faut revenir à une alimentation qui vous soit adaptée tout simplement… j’ai régulièrement en ligne des personnes qui sont restées végétalienne de nombreuses années et qui me disent « revivre » depuis qu’elles consomment à nouveau des protéines carnées… la force physique, le moral, la libido reviennent… mais les cas inverses existent…
      Ce qui est certain c’est que les excès de fruits favorisent la flore à méthylacétate (prolifération bactérienne de l’intestin grêle) : attention donc ! Je m’aperçois de plus en plus que les excès ne sont pas bons et dénotent une simplification de la fonction alimentaire en dehors du bon sens… Le bon sens selon moi est de s’intéresser à comment s’alimentaient nos arrières grand-parents. Tout simplement. Parce que eux s’alimentaient de meême manière que s’alimentent les humains depuis la nuit des temps, notamment depuis la découverte du feu, c’est à dire depuis bien plus longtemps que ce qu’on croyait avant…

      Donc du bons sens et encore du bons sens… c’est comme ça que je suis venu en aide à de nombreuses personnes qui sont venus me voir : le bon sens.
      Faites une enquête : comment s’alimentaient vos arrières grand-parents ? D’autant que votre flore intestinale est adaptée à cette alimentation là !

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  4. B

    bonjour, vous dites que les produits mycoceutics ont changé de nom, pourriez vous m indiquer ou est il possible de les joindre s’il vous plait? je recherche un médecin pratiquant les tests respiratoires, comme vous le conseillez, j’ai écrit à Mycoceutics afin d’avoir une adresse.
    je trouve votre site très intéressant et vous en remercie
    Cordialement
    B

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    1. Christophe Etienne

      bonjour, la société mycoceutics conseille dorénavant les produits DFN, si vous souhaitez recevoir le bon de commande, veuillez m’adresser un mail (cetienne8@yahoo.fr)

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  5. PATOUNE

    BONJOUR
    JE N AI PAS TRES BIEN COMPRIS LE BLANCHIMENT DES LEGUMES
    IL FAUT LES BLANCHIR UNE PREMIERE FOIS ET ENSUITE LES CUIRE DONC EN 2 ETAPES OU BIEN LES MANGER PLUTOT FERMES CE QUE JE N APPRECIERAI PAS TROP
    LE DR DONATINI ME DIT QUE C EST POUR RETIRER LES SUCRES DES LEGUMES CAR JE TRANFORME LES SUCRES EN GRAISSE
    POUVEZ VOUS M ECLAIRER SVP

    MERC D AVANCE

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    1. Christophe Etienne

      bonjour oui la première eau enlève certains glucides (qui ont tendance à fermenter) donc l’idéal est de faire bouillir à feu doux qqs minutes puis finir la cuisson à la vapeur douce mais c’est surtout valable pour les choux, poireaux, oignons… je peux vous envoyer mon documents « conseils alimentaires » (envoyer la demande à cetienne8@yahoo.fr)

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  6. JM

    Pouvez me dire si le Dr DONATINI a guéri des personnes de rectocolite (pancolite) et de candidose generalisée. merci

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    1. Christophe Etienne

      bonsoir écoutez je ne suis pas là pour évaluer le degré de « guérison » ou de soulagement des personnes atteintes de troubles intestinaux ; le hasard fait que une de mes connaissances, atteinte de RCH, est très améliorée, et se considère sortie d’affaire, après 9 mois environ de traitement

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  7. manallah hénéda

    actuellement je prends du laetiporus et de l’hericium prescrits par mon médecin traitant pour des problèmes à l’intestin et un helicobacter pilory car j’ai aussi des rémontées. est ce que je peux commpléter ce traitement avec des graines de nigelle qui ont aussi uneffet sur l’estomac et sur l’immunité. Est ce dangereux de mélanger les 3. Merci

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    1. Christophe Etienne

      bonjour, oui vous pouvez utiliser de la nigelle en complément, je ne vois pas d’interaction possible, cette graine apportant aussi bien des principes actifs antiseptiques (thymol et assimilés) que des acides gras insaturés. On peut même penser que ça donnera un coup de pouce au hericium pour combattre HP (helicobacter pylori)… A savoir que vous abuser durant cette période de réglisse (si vous ne souffrez d’HTA) puisqu’elle aide également à combattre HP

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      1. DenisC.

        Bonjour

        Merci pour vos articles fort intéressants. Je pense avoir compris que vous préconisez des traitements spécifiques et personnalisés afin de rééquilibrer la flore intestinale. Le jeûne hydrique constitue t-il une option valable de « purge » en quelque sorte ? Ce qui, bien sûr, n’est pas exclusif d’une modification du régime alimentaire à postériori.

        Bien à vous

        CD

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        1. Christophe Etienne

          Oui je recommande vivement une approche personnalisée (que promeut particulièrement Taty Lauwers) et donc au moins une consultation pour connaître à quoi fermente votre flore. Le jeûne hydrique est une bonne chose pour les personnes à qui ça réussit tout simplement (les profils plutôt « kapha » en ayurveda, c’est à dire plutôt « charpenté », charnu, dense). Dans cette vision des choses de « nettoyage », certains s’aident des enzymes protéolytiques telles que la bromélaïne (à jeun surtout). Cependant le jeûne n’assainira pas particulièrement la flore. Christophe

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  8. Stephanie

    Bonjour. Je viens tout juste juste de tomber sur ce site qui le semble fort intéressant. J’ai une gastrite aiguë depuis 9 ans. Personne sait comment la traiter. Je suis de plus traitée suite à une ablation de la thyroïde et parathyroïdes, donc prise de levotyrox et vitamine d à haute dose quotidiennement ) avez vous quelques conseils à me donner en terme d’alimentation ?

    Cordialement,

    Stephanie

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    1. ETIENNE Post author

      Il faut savoir qu’il y a justement un lien étroit entre la thyroïde et le fonctionnement de l’estomac. Le Dr Georges Mouton, célèbre spécialiste de l’intestin, explique qu’un ralentissement de la thyroïde est mis en cause dans l’hypochlorhydrie (manque d’acide chlorhydrique dans l’estomac) qui est considéré de plus en plus comme une des causes courantes du ralentissement digestif, autrement dit la mauvaise vidange de l’estomac et le reflux. Vous pouvez regarder sur youtube, vous trouverez des gastro-entérologues américains qui expliquent tout ça très bien (https://www.youtube.com/watch?v=Nh-ezOkvd0Y).
      Vous pouvez donc considérer votre gastrite comme une mauvaise vidange gastrique. Ce blog traite de ce souci dans les commentaires mais je ne vais pas tarder à publier un article sur le sujet.
      Il existe des compléments alimentaires qui permettent de soutenir efficacement le fonctionnement thyroïdien, par exemple Thyrotabs (labo Biotics research sur herbajovis.com). Parfois ça suffit. Parfois il faut rajouter en plus de la bétain HCL afin de palier au manque d’acide chlorhydrique (je recommande HydroZyme = betain HCL + cofacteurs : prendre 2 comprimés aux 2 principaux repas). On peut également s’aider une supplémentation en zinc ou encore de complexes d’oligo-éléments + plantes comme Ergydigest.

      Remarque : Thyrotabs est 100% complémentaire avec le lévothyrox (je n’évoquerais pas ici le souci du nouveau lévothyrox, visiblement assez catastrophique pour la plupart des gens, car ce serait trop long ! je signale cependant une alternative que de plus en plus de médecins prescrivent : Euthyral, qui est bien adapté dans la plupart des cas) .

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  9. Eli

    Bonjour
    Qu en est il des yaourts au lait cru fermentés longuement ? Les protéines sont elles encore problématiques dans ce cas ?
    Êt pour ce qui est des kéfir maison ?
    Bien à vous merci

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    1. ETIENNE Post author

      Bonne question : j’ai une bonne opinion du lait cru et bio car les enzymes qu’il contient permettent sa digestibilité, surtout fermenté. C’est très bien expliqué dans le livre de Taty Lauwers : Qui a peu du grand méchant lait. Si vous arrivez à trouver du lait cru et bio, il y a des tas de recettes géniales sur le net. Le kéfir est donc possible aussi. A déconseiller, cependant, dans les maladies auto-immunes et les cancers. Dans ce cas, je recommande la même chose mais avec du lait de chèvre.

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