Tests d’intoxication au mercure : la parole est à Sylvie Renault

Les tests sur l’intoxication mercurielle : sont-ils utiles ?

 

Dans notre contexte de flambée des maladies dégénératives, l’intoxication mercurielle apparaît de plus en plus spontanément dans les esprits comme l’origine probable d’une pathologie. Mais lorsqu’on constate que la médecine d’État ne nous accompagnera pas dans cette logique-là, on se sent très seul face à cette problématique. Dans la panique, on ne voit que la solution d’imiter les professionnels, en faisant le projet d’effectuer des analyses de sang ou d’urine pour savoir si l’on a du mercure dans le corps. C’est alors que l’on découvre la jungle des médecines alternatives, qui proposent toutes sortes d’analyses à tous les prix, dont on ne connaît pas le degré de fiabilité. Ici l’on se croit dans une impasse, parce qu’on voit l’imitation du médecin comme la seule attitude pertinente face à la maladie. Mais la solution est ailleurs et vous serez surpris de découvrir son incroyable simplicité.

L’intoxication mercurielle est connue pour provoquer des symptômes très variables selon les personnes atteintes. C’est d’ailleurs l’argument de choc utilisé par la médecine d’État pour nier ce processus. Mais les personnes qui souffrent de cet empoisonnement présentent aussi des symptômes typiques, qui sont communs à tous et sont connus des spécialistes. Un habitué est donc en mesure de reconnaître un intoxiqué mercuriel, rien que sur la base de l’observation, qu’il effectuera dans trois domaines : l’aspect physique de la personne, ses changements de comportement depuis qu’elle est tombée malade, et la liste de ses symptômes.

 

Voyons donc ce qu’un spécialiste doit savoir pour établir un diagnostic fiable. Les indications seront données pour une personne très atteinte. Il appartiendra à chacun d’en évaluer le taux de gravité en fonction de l’intensité des troubles.

Si quelques organes sont parfois épargnés par le mercure, le système nerveux central n’y échappe jamais. La conséquence immédiate à ce phénomène, est l’accélération du vieillissement. Une personne parasitée par le mercure porte donc toujours quelques années en trop sur le visage. Sa peau est grisâtre et son expression témoigne d’une grande fatigue. Son regard a perdu de sa vigueur, il s’égare souvent dans le vide ou fixe longuement un objet. Les cheveux s’assombrissent et deviennent gras, parfois parsemés de pellicules. L’acné qui se prolonge au-delà de l’adolescence, les tics nerveux de la mâchoire et des yeux peuvent aussi provenir de cet empoisonnement, ainsi que les petits ulcères qui apparaissent sous les pieds (diamètre 5mm). L’observation des amalgames dentaires peut aussi nous renseigner. S’ils ont gardé leur couleur d’origine (gris clair), il n’y a pas érosion donc les amalgames ne sont pas toxiques. Mais s’ils ont tourné au gris foncé ou noir, c’est signe qu’il y a oxydation donc érosion. Dans ce cas, vous pouvez être certains que vous avalez du mercure au goutte à goutte en permanence.

Simultanément à ces apparitions, le comportement change soudain sans raison apparente. La personne tombe en dépression, pouvant aller jusqu’au désir de suicide. Elle fait de nombreux cauchemars, s’enferme dans ses pensées négatives et se laisse gouverner par ses névroses, nouvellement apparues. La communication avec un intoxiqué mercuriel est très difficile, car il peut se laisser emporter par des colères terribles pour la moindre contrariété et tout de suite après, s’effondrer en larmes. C’est un despote, qui veut toujours avoir raison et que vous ne convaincrez jamais de l’affection que vous lui portez. Sachant que l’intoxication mercurielle court les rues, on peut raisonnablement la percevoir comme un facteur déclenchant ou aggravant de la violence ambiante, qu’elle soit publique ou privée. Le mercure rend fou. C’est sans doute à cause de lui que les hôpitaux psychiatriques affichent « complet ». Il est aussi à l’origine de l’autisme, de la maladie d’Alzheimer et de nombreuses pathologies dégénératives.

Pour parfaire notre diagnostic, voyons maintenant la liste de tous les désordres métaboliques qui accompagnent les signes précédemment décrits. Les troubles sont de l’ordre du ressenti et de la douleur. On se sent mal à tout point de vue. On peut le comprendre quand on sait que le mercure pénètre dans la cellule nerveuse dont il atteint le noyau, donc l’ADN. On se sent perturbé au plus profond de son être, au niveau de la perception de son corps, on a des vertiges et des nausées, comme une femme enceinte, on ressent beaucoup de fatigue, même sans avoir aucune activité. On devient insomniaque et le sens du toucher diminue. Enfin, on souffre d’une déshydratation intense, car le mercure dans le corps vous cuit, un peu comme un four à micro ondes. Mais en même temps, il vous coupe la soif. Vous êtes donc prisonnier de l’impossibilité de boire, alors que c’est votre besoin le plus impératif. Les douleurs sont nombreuses, elles peuvent atteindre la tête, les yeux, les oreilles, la gorge, le dos, le ventre (avec ballonnement), la vessie, le rectum. Après le système nerveux et le système digestif, l’appareil génital est le troisième système que le mercure attaque dans tous les cas. Il en résulte des douleurs de règles pouvant être terribles, des douleurs pendant les rapports sexuels, des infections et mycoses vaginales, de la stérilité et de l’impuissance. Parallèlement à tout cela, les allergies et intolérances alimentaires, l’indigestion et la tachycardie apparaissent et si vous êtes très observateurs, vous constaterez que tous vos symptômes s’accentuent lorsque vous avez respiré des produits chimiques d’odeur forte comme de l’éther, du benzène, un alcool, un parfum, un solvant, un produit acide ou tout produit désinfectant.

Au bilan, on peut dire que le mercure provoque un désordre écologique sans pareil dans un organisme. Avec ces éléments, le lecteur est à même de reconnaître un intoxiqué mercuriel au premier coup d’œil, sans effort et sans frais. Vous y avez peut-être même déjà reconnu une personne de votre entourage et vous êtes aussi en mesure de conclure qu’un fort pourcentage de la population souffre d’intoxication mercurielle, à divers degrés.

 

Sylvie Renault

http://unlivreouvert.free.fr

11 thoughts on “Tests d’intoxication au mercure : la parole est à Sylvie Renault

  1. chantale vézina

    Je crois que je fais une intoxication au mercure suite à la réparation d’un plombage cassé qui datait de 20 ans. J’ai des douleurs dans tout mon corps, mais surtout dans la gorge et dans l’oreille du coté de l’intervention. Je me cherche un endroit pour aller passer des tests sanguin car le mercure disparaîtra de mon sang dans quelques jours.

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    1. Christophe Etienne

      Pour info le laboratoire Barbier à Metz fait des dosages des métaux lourds. IL y a un autre moyen c’est l’oligoscan, que je pratique en cabinet (Paris 17ème) cdt

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  2. Guidez Chantal

    Bonjour
    Je viens témoigner après des années d’errance médicale, interventions chirurgicales pour faux diagnostique et enfin les hôpitaux qui m’ont rejetée les uns après les autres de plus en me diagnostiquant « patiente polypathologique » j’ai eû la chance de rencontrer un thérapeute qui me voyant grâvement malade m’a recommandé un livre « Vérités sur les maladies émergentes » et c’est grâce à cette thèse médicale que j’ai pû rencontrer les meilleurs médecins en Suisse !!!
    Cette situation sanitaire en France est cataclismique !!!!!!!!!!

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  3. Nicole IMBERT

    Bonjour,
    J’ai obtenu par un laboratoire le nom d’un médecin qui pratique les traitements par chélation . Il y en a une dizaine en France.
    Il a fait faire le test de provocation par un laboratoire en Allemagne et maintenant commence le traitement.
    C’est la pratique la plus conseillée.
    Par contre pas de remboursement par la SS.
    Coût du test 270 euros.
    Coût du traitement 130 euros la séance. Environ 12 séances.

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    1. Christophe Etienne

      Je ne suis pas particulièrement pour les chélations au Dmps, même si dans certains cas cela a donné de bons résultats… ce n’est pas anodin comme traitement… Une chélation plus douce est tout à fait possible, avec des micro-algues, des polyphénols, de la mégamine et également des séances d’infrarouge lointain.

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  4. carine

    monsieur etienne
    j ai fait les tests en laboratoires par prise de sang et il s est avéré que le resultat n est pas fiable ..c est ce que l on m avait dit et c est vrai..car il y a plus de metaux lourds dans les organes que dans le sang
    car mon taux de mercure et d alluminium dans le sang est normale alors que par un test par oligoscan il me montre que j ai une gros taux d alluminium , de plomd et de nickel et de mercure
    et beaucoup de symptome sont la..
    fatigue douleurs a plusieurs endroits deprime perte de memoire sensible..

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    1. Christophe Etienne

      oui je vous confirme il faut soit faire un oligoscan soit le fameux test urinaire auprès du labo Microtrace en Allemagne après avoir pris du DMPS

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  5. dancona

    bonjour

    Vous écriviez plus haut « Pour info le laboratoire Barbier à Metz fait des dosages des métaux lourds »: est ce que ce laboratoire fait aussi des tests pour vérifier l’intolérance au titane? Depuis la pose d’implants en titane ma vie est redevenue un enfer. Pour info je suis EHS
    merci de vos précisions
    cordialement

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    1. ETIENNE Post author

      Cela mérite en effet qu’on leur demande. les intolérances de ce genre, ce n’est forcément facile à mesurer, mais je sais que c’est possible. Cependant il y a peut être plus simple : des dentistes comme le Dr Gérard Dieuzaide, à Toulouse, fait faire des tests de posturologie pour savoir de façon assez indiscutable si vous êtes intolérant ou pas aux matériaux que vous avez en bouche. Il y a fort à parier que ce soit le cas pour, mais comme ça touche nos finances (parfois de façon importante) on préfère vérifier. C’est tout à fait légitime. Mais malheureusement force est de constater que ces matériaux ne sont pas du tout anodins pour notre organisme. Il me semble que la secrétaire du Dr Dieuzaide donne des adresses d’autres dentistes qui travaillent comme lui (d’autant que pour avoir un rdv avec lui c’est devenu quasiment impossible).

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  6. toine

    Ça fait beaucoup d’effets secondaires très grave quand même pour a la base traiter une carie !!!
    C’est quoi ce scandale sanitaire au mercure ? J’ai au moins 6 symptômes que vous décrivez car j’ai en effet deux plombages depuis 25 ans.
    Je suis révolté de cette médecine inconsciente, j’aurais préféré de loin qu’on m’arrache mes 2 dents cariées que d’être intoxiqué au mercure toute ma vie !

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    1. ETIENNE Post author

      et dans la médecine conventionnelle, la dentisterie est l’une des plus inconscientes ! entre les métaux lourds, l’utilisation scandaleuses des antibiotiques « juste par précaution » ou encore l’abus de la dévitalisation des dents et donc des prothèses, on est proche du massacre de masse !! Sinon voici un article particulièrement intéressant :

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