Contamination et contagions des épidémies : l’isolement est la vrai solution, pas la vaccination !

Vaccins : une dissimulation grave et majeure de D.Lévy Bruhl

« La seule maladie qui n’ait jamais été éradiquée de cette terre, l’a été grâce à la vaccination et c’est la variole

avec son cortège de souffrances, de décès et de séquelles « 

C’est ce que Daniel Lévy Bruhl, expert très connu et très influent de Santé Publique en France a déclaré le 22 décembre 2017 au cours de la conférence de presse [1] organisée avec une grande solénité à l’université Paris-Descartes. Son titre :

« Les vaccins : une chance pour nos enfants ».

L’intervention de D.Lévy Bruhl débute à la 12è minute.

Pourtant, 16 ans auparavant, il cosignait avec Nicole Guérin membre du CTV, un document [2] de l’InVS sur le bioterrorisme et la variole :

Page 18 on peut lire :

“La transmissibilité limitée permettait, à condition d’agir vite, d’interrompre les chaînes de transmission grâce à l’isolement des cas, la recherche active de leurs contacts, leur vaccination et leur suivi pour vérifier qu’ils ne développent pas la maladie.

Il est indubitable que c’est la mise en oeuvre de ces stratégies de contrôle qui a permis, au moins dans les régions de forte densité, d’atteindre l’élimination, le niveau d’immunité dans la population générale qui aurait été nécessaire pour permettre à lui seul l’élimination, proche de 100 % pour les régions les plus peuplées, étant impossible à atteindre en pratique.”

Copie d’écran pour authentification immédiate :

 »La diapo qui tue ! »

Les 12-14 mars 2003 D. Lévy Bruhl participait à la formation des formateurs à la vaccination anti-variolique au CRESA de Grenoble. Les différentes présentations ont été regroupées par la suite en un seul diaporama [3] de 80 diapos.

Voici d’abord la diapo 9 qui reprend le texte de 2001 cité ci-dessus puis les diapos 1 et 2 qui précisent les conditions de création du diaporama :

 

 

 

 Recherche active des malades et de leurs contacts suivie de leur isolement  au cours de la campagne d’éradication

L‘existence et l’importance de cette action peuvent être attestées par ce document [4] :

Il décrit, page 22, le rôle de l’isolement des malades et de leurs contacts :

Ajoutons que Nicole Guérin co-signataire du document de 2001 sur le bioterrorisme avait dit au colloque organisé par les VERTS à l’Assemblée Nationale, le 31 janvier 2001, en réponse à 3 intervenants qui avaient affirmé que la variole avait été vaincue par la vaccination : “Elle a été vaincue par la vaccination ET un certain nombre d’autres choses” Les 3 intervenants furent un député vert européen,  le Directeur général de la santé Lucien Abenhaïm et un immunologiste de Strasbourg. Un intervenant exposera alors ce qu’avaient été ces  »autres choses ».

Les documents présentés ci-dessus montrent clairement qu’il y a eu DISSIMULATION de ces  »autres choses » qui furent pourtant essentielles, introduites après l’échec cuisant des campagnes de vaccination et connues sous le nom de stratégie de surveillance- endiguement. Cela ne signifie pas que le vaccin n’avait pas d’efficacité en soi. D’ailleurs elle a été vérifiée expérimentalement sur des singes mais seulement quand l’intervalle de temps entre la vaccination et la dose épreuve était suffisante.

 La recherche active des malades ce faisait par des affiches montrant une petite fille atteinte de variole (2 milliards d’affiches furent imprimées). Les équipes circulaient pour demander si les gens avaient vu un cas comme cela avec des récompenses promises mais jamais payées bien sûr ! Les malades et contacts étaient généralement mis en quarantaine dans leurs habitations surveillées jours et nuits par des gardes qui ne laissaient personne entrer ou sortir.

 Tout cela fut lourd d’un point de vue logistique avec un gros budget et une mise en place difficile sur le terrain. Il n’est pas possible d’accepter qu’une telle opération soit occultée. Occulter le rôle de l’isolement c’est admettre implicitement qu’il n’aurait eu aucun rôle dans la lutte contre la maladie. Qui a jamais démontré cela ?

On ne nous parle jamais de cela alors que l’isolement pourrait être la clé face à une maladie émergente pour laquelle il n’y aura pas de vaccins par définition comme ce fut le cas pour le Sras en 2003. Il serait nécessaire de préparer psychologiquement les populations à d’éventuelles mesures contraignantes d’isolement qu’elles pourraient refuser.

 L’exemple de la variole serait un très bon exemple pédagogique. En dissimulant systématiquement et volontairement l’importance de l’isolement dans le but de promouvoir la vaccination comme seule mesure possible alors qu’elle ne pourra être utilisée faute de vaccins disponibles, les auteurs de ces dissimulations compromettent gravement pour l’avenir la bonne gestion des maladies émergentes.

Une réflexion sur l’isolement : le SRAS

France 2 a diffusé un documentaire décrivant l’épidémie de SRAS en 2003 ainsi que les réactions des autorités. Rétrospectivement, ça pourrait faire froid dans le dos !

https://www.france.tv/france-2/cellule-de-crise/382331-pandemies-la-traque-planetaire.html

S’il fallait retenir UNE chose, une seule, ce serait l’importance capitale de la recherche active des malades et de leur isolement ainsi que la recherche active des contacts et leur surveillance.

C’est à dire EXACTEMENT la stratégie utilisée pour vaincre la variole 30 ans auparavant quand la vaccination avait montré ses limites.

De plus, face à une maladie émergente il n’y aura pas de vaccins.

Ce documentaire révèle l’impréparation des services de santé qui n’avaient aucune instruction pour gérer une telle situation comme le révèle l’hôpital de Tourcoing où un cardiologue français était arrivé en catimini  depuis l’hôpital français d’Hanoï, alors qu’il était malade. Il contaminera 3 personnes dans l’avion dont une hôtesse avant de mourir à l’hôpital de Tourcoing. Il y avait 371 passagers…

Tout cela montre combien il est important de se préparer et de préparer les populations à mettre en oeuvre des mesures d’isolement. Plutôt que de répéter que la variole a été vaincue par la vaccination alors que c’est faux, cet exemple aurait dû conduire les autorités de santé dans une autre direction, et ce  30 ans avant le SRAS. Elles ne l’ont pas fait et son coupables de cela comme Lévy Bruhl est gravement coupable de répéter encore en 2017 que la variole a été vaincue par la vaccination, contribuant ainsi à étouffer l’importance des stratégies d’isolement.

Le SRAS fut stoppé d’extrême justesse et tous conviennent qu’on a eu beaucoup de chance. On voit ainsi quelles pourraient être les conséquences d’une impréparation relative aux mesures d’isolement et le désastre que génère l’obsession vaccinale qui détourne moyens financiers et humains des autres possibilités.

De même avec les vaccinodromes de 2009 : on ferme des gymnases  pour les rouvrir aussitôt afin d’y faire circuler la population en rangs serrés dans des barrières pour se faire vacciner … Le plan pandémie prévoit de les fermer tous pour éviter une transmission pour le public venant assister aux matchs.

Les vaccinodromes sont des zones privilégiées de contamination par toutes sortes de pathogènes hivernaux.

C’était une folie !

En cas de graves épidémies, à plus forte raison de pandémie, il faut accroitre les distances interhumaines et non les réduire par des concentrations pour vacciner !!!

Nous n’avons aucune culture de l’isolement, c’est très grave.

  [1] https://mediasd.parisdescartes.fr/#/watch?id=AQt5R4DoNKXUS

  [2] http://opac.invs.sante.fr/doc_num.php?explnum_id=5912

  [3] http://www.infectiologie.com/UserFiles/File/medias/_documents/BT/vaccin%20variole.PDF

  [4] http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/39258/1/a41464_fre.pdf

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