Les principaux aliments des 4 catégories de FODMAP

Voici les principaux aliments FODMAP afin de  distinguer en un clin d’œil laquelle ou lesquelles des 5 catégories de FODMAP on est réellement réactif. 

Oligosaccharides :
On le retrouve dans le blé, l’orge, le seigle, les ognons, les poireaux, l’ail, l’échalote, l’artichaut, la betterave, le fenouil, les petits pois, la chicorée, les pistaches, les noix de cajou, la plupart des légumineuses comme les lentilles et les pois chiches.

Disaccharides : lactose
Présent dans le lait et fromages frais non affinés (le lactose).

Monosaccharides : fructose et autres
Pomme, poire, mangue, cerises, pastèque, asperge, sucre blanc raffiné, pois mange-tout, miel et sirop de glucose-fructose.

Polyols :
La plupart des édulcorants, pomme, poire, pastèque et cerises, abricot, nectarine,  pêche, prune,  champignons, chou-fleur, chewing-gums et certaines sucreries.

Ensuite je recommande cet article très bien fait qui permet d’y voir plus clair et d’adopter une stratégie d’éviction totale ne dépassant pas 8 semaines

https://www.cregg.org/wordpress/wp-content/uploads/2018/08/4-dr-grunberg-fodmap-et-sii-cregg.pdf

 

2 thoughts on “Les principaux aliments des 4 catégories de FODMAP

  1. FRANCESCONI

    Bonjour Christophe
    je viens de regarder et j’ai noté le mot à mot de tout ce que tu as dit dans l’interview d’il y a 2 ans sur le SIBO.
    Il y a 1 semaine j’ai enfin compris à force de chercher sur internet que j’avais le SIBO. ça fait 5 ans que je cherchais . Ma vie est un enfer. Grace à toi j’ai des piste pour commencer à me soulager. je suis allée sur ECIM comme tu le conseillais et le naturopathe le plus proche est… loin. j’habite Allauch dans le sud de la France, à tout hasard n’aurais-tu pas quelqu’un à mon conseiller dans un rayon de 50 km autour de Marseille. On ne sait jamais.
    Merci infiniment pour toutes les précieuses infos fournies que j’ai noté avec soin.

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    1. ETIENNE Post author

      bonjour
      Merci !
      En fait il existe plusieurs manière de mesurer le SIBO :
      1) la méthode “consensus international” dans lequel on mesure hydrogène et méthane (+ CO2 pour contrôle) : là il faut aller sur le groupe Facebook “SIBO et transplantation fécale” pour avoir la liste des établissementx hospitaliers qui le proposent

      2) la méthode Donatini qui mesure hydrogène + méthylacétate (et hydrogène sulfuré + oxyde nitrique si le praticien est équipé du nouvel appareil Dräger)
      là il n’y a que le site ECIM

      Il est intéressant de mesurer le SIBO mais moi qui travaille avant tout sur les causes du SIBO je m’aperçois qu’on peut toutefois s’en sortir sans ces mesures. C’est une question d’expérience et il est également possible de faire des analyses du microbiote (analyses de selles proposées par quelques laboratoires), ce qui donne de précieuses indications sur la composition du microbiote : la présence d’histamine fécale, de candidose et on peut savoir si on digère bien ce qu’on mange
      Et si on veut une analyse complète on peut aussi mesurer d’autres marqueurs: zonuline, calprotectine, IgA sécrétoires, Béta-défensine, Alpha-1-antitrypsine, acides gras à courte chaîne (particulièrement utile en cas de syndrome de fatigue chronique) :

      L’un des meilleurs signes du SIBO : si vous supportez mal les pré et probiotiques. Je rappelle que le SIBO est avant tout un signe d’épuisement du corps (Burn out larvé), de fatigues hormonale, de toxémie (notamment métaux lourds et perturbateurs endocriniens), et cliniquement parlant, très lié à la présence anormale d’histamine ou de capacité de la dégrader (cf les travaux du Dr Lucie Wetchoko sur sa page Facebook).

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