Les principales causes du SIBO (prolifération bactérienne de l’intestin grêle) et Thérapeutiques innovantes

Une des caractéristiques du SIBO (ballonnements et fermentations chroniques), et du SIBO à méthylacétate en particulier, c’est qu’on supporte très mal les prébiotiques et les probiotiques. C’est tout à fait logique puisque l’une des caractéristiques principales du SIBO est le ralentissement des muqueuses digestives. Or ce n’est pas les probiotiques qui traitent ce ralentissement. Une greffe fécale pourrait, peut être, être efficace, mais je ne trouve pas cette solutions très satisfaisante ni sur le plan intellectuel ni sur le plan d’éthique personnelle.

Pour moi ce ralentissement a de nombreuses causes, les six principales étant :

1) dysbioses et appauvrissement de la qualité et de la diversité des microbiotes : microbiote de la bouche, de l’estomac, du grêle, du colon,  cutané, de nos tissus profonds et organes, des autres muqueuses….

a) le microbiote intestinal est particulièrement important car de lui dépend en partie notre immunité. Les deux grandes causes de dysbiose sont :

  • le microbiote hérité des parents, qui peut être pauvre, ou en fonction de la naissance (césarienne)
  • excès d’antibiothérapies à large spectre, ce qui appauvrie parfois  considérablement la diversité microbienne, surtout si ces antibiotiques ont été donné dans la petite enfance.
  • il existe également des viroses (généralement de la famille des herpès), dont on parle de plus en plus ; je pense qu’elles sont la conséquence de la  baisse immunitaire qui résulte de la dysbiose (déséquilibre des souches bactériennes), mais elles contribuent à la chronicité de l’inflammation de bas grade (low grade inflammation)
  • Notre immunité est fragile. Les infections bactériennes et virales laissent des traces. Un déséquilibre chronique peut s’installer. On peut agir sur ces déséquilibres via des méthodes de “médecine informationnelle”, ainsi qu’en prenant sa santé en main. 

Pour résumer, nos défenses (microbiotes et nutriments de qualité) n’arrêtent pas de baisser et les attaquants (toxines d’origine interne et extérieure de toutes sortes) n’arrêtent pas de croître ! Comment éviter une catastrophe sanitaire ? C’est le grand challenge auquel nous sommes confrontés déjà depuis quelques décennies mais les dégâts s’amplifient nettement depuis 2010.

Rappelons que les fermentations digestives excessives fabriquent de mauvaises graisses, qui vont s’accumuler autour du grêle (graisse viscérale) et autour et/ou dans le foie. On va donc développer un foie gras (stéatose hépatique, ou NASH), et une résistance à l’insuline, surtout en cas de surpoids et s’il y a un stress chronique). Il est reconnu que le foie gras et/ou le ralentissement de certaines fonctions du foie va entraîner l’augmentation du risque de développer des désordres hormonaux (aux côté de l’épuisement surrénalien dû à l’hyperactivité chronique), ainsi que de la fatigue chronique et un sommeil non récupérateur. “Drainer le gras du foie” sera ainsi d’une grande aide lors du traitement du SIBO, tout comme agir sur la résistance à l’insuline (très liée à la porosité intestinale), et sur les désordres hormonaux.

b) les autres microbiotes sont également importants et nous avons tendance à l’oublier, d’où le nombre important de personnes déçues par les cures de probiotiques : elles ne s’occupent que du microbiote intestinal. Le retour à la santé est une action globale : s’intéresser au microbiote intestinal est fondamental mais dans quelle terre allons nous semer ces graines ? La terre de notre jardin ce sont les tissus de notre corps. Notre corps finit par être poreux à l’environnement dans lequel nous vivons (cf également le point 3). Conjointement aux polluants, des bactéries de qualité médiocre sont désormais omniprésentes dans les grandes villes : elles peuplent peu à peu notre peau mais également plus en profondeur…. nos tissus profonds, jusqu’à nos organes (qui vont peu à peu s’acidifier), et peut être même notre cerveau…. ce qui était jusque là impossible. En effet il se développe de plus en plus une certaine porosité de la barrière hémato-encéphalique, qui protège notre cerveau, notamment à cause de la porosité intestinale et surtout de notre sur-exposition aux ondes électromagnétiques (travaux de Pierre Aubineau ). De plus en plus d’études le démontre (cf La Gazette de la santé naturelle, N°11, avril 2019)    
 
Nous devons ainsi nous reconnecter à des lieux qui possèdent une bonne flore : montagnes, forêts, pâturages, et surtout assainir notre corps : aliments et boissons sains, transpirer, notamment via le sauna à infrarouge (qui va nettoyer nos tissus internes et externes), le sport qui va activer tous nos tissus et la circulations de multiples fluides, diminuer notre exposition aux ondes qui accroissent la prolifération de certains germes et perturbent l’équilibre électromagnétique de nos cellules, diminuer notre exposition aux polluants, gymnastique ou autre pratique psycho-corporelle (qi qong, yoga, etc…) et la respiration, qui va nous désacidifier et accroître notre “fréquence vibratoire” (capable de stimuler les forces d’auto-guérison).
Les personnes très cérébrales, de plus, bloquent l’énergie du méridien Rate-Pancréas (par sur-activation cérébrale) qui est responsable de l’assimilation des aliments par l’intestin grêle.
 
Vous comprenez probablement maintenant un peu mieux pourquoi on rentre dans le cercle vicieux de la chronicité : candidoses et mycoses chroniques, douleurs chroniques, fatigues chroniques, etc…  
 
On voit donc que ce n’est pas en restant toute la journée derrière notre ordinateur que l’on va guérir.

 

2) polymorphismes génétiques et hypersensibilité : certains paramètres génétiques prédisposent aux troubles chroniques au sens large, que ce soit par :

a) manque de capacité de détox (phase 2 de détox du foie, insuffisance de certains cytochromes P450, etc…),

b) des polymorphismes tels que le “FUT2 (fucosyl transférase 2) non sécréteur”, qui empêche d’avoir une bonne sécrétion de mucus et surtout un mucus de qualité. Voir plus bas pour le traitement proposé.

c) d’innombrables autres polymorphismes, que l’on peut mesurer par des tests salivaires auprès de laboratoires spécialisés ; Selon Jerôme Renard, le labo 23and Me est l’un des plus plus fiables : on peut lire le résultat de ses recherches sur son profil facebook ; personnellement je travaille avec le laboratoire Réunis au Luxembourg, notamment avec l’examen qui se nomme “DetoxGen micronutrition”, et qui donne déjà de nombreux renseignements sur ce qui est adapté ou non à soi.  

d) Hypersensibilité : à cette notion scientifique de polymorphisme génétique vient s’ajouter une notion beaucoup plus empirique d’hypersensibilité. Il est été en effet remarqué par de (très) nombreux observateurs que les troubles chroniques de l’intestin concernent avant tout des personnes ayant un profil atypique d’hypersensible”, ou hypersensoriel / surdoué. Ces personnes à “haut potentiel”, particulièrement intuitives, auraient des capacités de perception et de ressentie des émotions particulièrement développées. Il y a ainsi une notion d’adaptabilité au monde vécue de façon singulière, ce qui correspond exactement à la fonction de l’intestin grêle, nous expliquent les docteurs Olivier Soulier et Pierre-Jean Thomas-Lamotte, spécialistes de “médecine symbolique”.

Précision : le terme “hypersensoriel” a été proposé par Marc Polizzi, ancien professeur agrégé de génie mécanique, créateur de la méthode Ethérapie,  méthode de gestion de tous types de stress, notamment destinée aux profils atypiques. Le terme hypersensible a, pour lui, une connotation trop médicale.    

3) intoxications aux polluants et aux matériaux. Les polluants sont l’une des causes majeures du SIBO, les pesticides, notamment le glyphosate, additifs et conservateurs divers, les moisissures, dont on parle beaucoup actuellement aux USA, les adjuvants des médicaments, les IPP, les métaux lourds, les traitements de l’ameublement, du cuir, etc, etc… ; Ces polluants sont d’autant plus délétères que le foie est souvent amoindrie dans ses capacités de détox, comme vu au paragraphe 1.

a) Détox cellulaire : s’intéresser aux méthodes innovantes de détox sera un incontournable dans bien des cas. Mais pas la détox avec des jus de légumes ! Il n’y aura quasiment aucune efficacité dans les intoxications profondes que nous subissons malheureusement tous depuis quelques années. Concernant les métaux lourds, je m’intéresse actuellement à la nano-zéolite, qui serait un moyen particulièrement efficace de se détoxifier si l’on en croit les nombreux témoignages : à suivre ! L’acide alpha lipoïque est également souvent d’une grande aide.

b) Zoom sur le glyphosate : concernant les pesticides, rappelons que le professeur Seralini précisait en 2016 que les adjuvants du glyphosate seraient 1000 fois plus toxiques que le glyphosate lui-même ! C’est la raison pour laquelle on n’hésite plus à parler “d’activités criminelles” de Monsanto :  

Le glyphosate aurait une action délétère bien plus importante que ce que l’on croyait sur le microbiote : 

https://www.theguardian.com/environment/2018/may/16/glyphosate-shown-to-disrupt-microbiome-at-safe-levels-study-claims

La conséquence est que nous devrions faire probablement davantage attention à la provenance de nos aliments.

b) Dents dévitalisées infectées (indolore donc fréquent !), plombages et composites toxiques et matériaux en bouche non compatibles : on ne compte plus le nombre de personne dont la santé globale (notamment les douleurs chroniques) a été nettement améliorée dès qu’ils ont fait enlevé des couronnes dentaires de mauvaise qualité, ou tout simplement des couronnes ou des implants faits en un matériau non compatible avec leur corps. Les Dr Gérard Dieuzaide (particulièrement spécialisé dans la fibromyalgie) et Catherine Rossy, dentistes “holistiques” qu’on ne présente plus, ont ainsi montré à maintes reprises combien il faut que les dentistes apprennent à tester les matières qu’ils mettent dans la bouche de leur patient, ainsi que traiter les infections chroniques des racines dévitalisées.

Trois video du Dr Rossy

https://vimeo.com/244671385

https://vimeo.com/305049210

https://vimeo.com/342014757

 

Video du Dr Dieuzaide 

 

4) Carences nutritionnelles et sédentarité : il est établi scientifiquement que les aliments modernes ne contiennent plus que 40% maximum de nutriments par rapport aux aliments du siècle dernier. Sans parler de la qualité énergétique. Ce qui signifie que de nombreuses personnes souffrent de carences, surtout si elles vivent avec un niveau élevé de stress (ce qui entraîne une consommation élevée en nutriments tels que le magnésium) et si elles vivent dans un environnement pollué (l’organisme utilise davantage les antioxydants des aliments) puisque l’organisme a besoin de se défendre et de se protéger.

La sédentarité favorise également la prolifération des bactéries dans le grêle et l’estomac et la sous-oxygénation de notre organisme, ce qui contribue à  l’inflammation chronique.

La sous-oxygénation de l’intestin serait une cause du SIBO plus importante que ce que je pensais. En aout 2019 j’ai suivi le stage de Jean-Marie Defossez en coach-respiration. Ce docteur en zoologie a mis au point une méthode globale permettant d’agir de façon efficace sur les états inflammatoires chroniques, caractéristique de la plupart des pathologies chroniques. Il a d’ailleurs, après 10 ans d’expérimentations, finit par stabilisé lui-même un syndrome de fatigue chronique sévère. Sa méthode coach-respiration permet notamment de stimuler le nerf vague via un entrainement respiratoire quotidien actionnant les muscles du diaphragme et du périnée ; les muscles du périnée sont d’ailleurs assez complexes, étagés sur trois niveaux. Or  l’intestin se trouve précisément entre le diaphragme et le périnée ! En gros il va falloir retravailler les muscles de l’abdomen ! Une des respirations mises au point par JM Defossez comprend par exemple une particularité étonnante : les côtes s’écartent à l’expiration !

Ce qui est certain c’est que remettre du mouvement dans nos intestins va favoriser la vascularisation, ce qui est primordial lorsque nous avons une activité professionnelle sédentaire. Je dirais même que la position assise favorise une dégénération graduelle des muscles de l’abdomen, et des muscles du périnée en particulier. Rappelons que les muscles du périnée sont plus fragiles chez la femme que chez l’homme (ils sont évasés à trois endroits différents au lieu de deux chez les hommes).    

C’est ce que propose d’ailleurs d’autres approches comme la méthode pilates, ou la méthode du Dr Bernadette de Gasquet, auteure, entre autres, de Abdominaux, arrêtez le massacre, et Périnée, arrêtons le massacre, ou encore Libérez vos intestins (“spécial constipation”).

Signalons qu’il est également possible de stimuler le nerf vague via des appareils appelés neurostimulateurs, comme les TENS par exmple, issu des recherches du professeur Bruno Bonaz à Grenoble : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/pr-bruno-bonaz-on-pourra-prescrire-une-ordonnance-de-stimulation-nerveuse_123484). 

 

Le sport sera donc une des voies royales pour agir sur le SIBO chronique. On parle de plus en plus de l’intérêt du sport “fractionné”, c’est à dire avec des phases d’accélérations (https://www.runnersworld.fr/coaching/trois-bonnes-raisons-faire-du-fractionne/).

 Je sors d’un long partage /débat entre personnes (nous étions une dizaine) qui ont réussis à améliorer leur troubles digestifs chroniques. Ce qui m’a  frappé lors de ces échanges c’est que 8 sur ces 10 personnes, en outre d’avoir changé leur alimentation, ont repris une activité sportive régulière. C’est suffisamment significatif je pense pour que je le mentionne.   

Restons curieux et apprenons à développer la rage de s’en sortir. Notre détermination sera récompensée !

 

5) Insuffisance des sécrétions digestives et en particulier de l’acide chlorhydrique dans l’estomac (hypochlorhydrie), et une fatigue surrénalienne (+ hypothyroïdie, auto-immune ou non), qui sont un peu les deux faces de la même monnaie. La fatigue surrénalienne et l’hypothyroïdie sont la conséquence des 4 premiers points (précisons que la thyroïde est un organe très fragile, notamment au stress, et avide d’antioxydants), et sont très liés au ralentissement des muqueuses digestive et du péristaltisme. L’hypochlorhydrie (pas assez d’acide chlorhydrique dans l’estomac) favorise la prolifération des bactéries et des levures (candidose et moisissures), dès l’estomac, et perturbe l’équilibre et le pH du milieu intestinal (grêle puis colon), surtout en cas d’insuffisance biliaire et pancréatique, qui viennent se rajouter à celle de l’estomac.

Précisons que ce déséquilibre est souvent lié à certaines carences, notamment : vitamines B12, D, A, magnésium, potassium, zinc, iode, et baisse de la progestérone.

Cérébralité et sur-utilisation des écrans. Il est à noter qu’en médecine chinoise, on considère que le surmenage intellectuel entraîne une diminution de l’énergie Rate-Pancréas, responsable de l’assimilation du bol alimentaire. Je me pause ainsi la question du lien entre surmenage, anxiété, sur-utilisation des écrans (“syndrome Facebook” ?) et les troubles de l’absorption intestinale qui explosent depuis les années 2010. Sans pouvoir y répondre, pour l’instant, de manière satisfaisante et surtout de manière scientifique.  

6) Le stress chronique et les émotions enfouies : elles ralentissent le fonctionnement du système parasympathique ! Or il se trouve que l’un des principaux nerfs du système nerveux parasympathique est le nerf vague, déjà évoqué, celui qui gère l’ensemble des organes digestifs. 

Ce que j’ai observé, c’est qu’une majorité de personnes que je rencontre ont une capacité réduite à respirer amplement et à respirer par le ventre (diaphragme) en particulier. 

Apprendre à respirer par le ventre sera un incontournable pour au moins deux personnes sur trois.

Je signale également le yoga du rire, qui a aidé quelques personnes de mon entourage il y a une dizaine d’années, et qui est bien connu pour stimuler le nerf vague.  

 

Personnes souffrant de SIBO : à quand le bout du tunnel ? Selon ma longue expérience du SIBO, le retour à la santé est graduel, et surtout c’est  une action globale : s’intéresser au microbiote intestinal est fondamental mais toutefois posons nous la question : dans quelle terre nous semons les nouvelles graines (probiotiques) ? La terre de notre jardin ce sont les tissus de notre corps ! Notre corps finit par être poreux à l’environnement dans lequel nous vivons. Des bactéries de qualité médiocre sont désormais omniprésentes dans les grandes villes : elles vont peu à peu peupler notre peau mais également bien plus en profondeur…. jusque nos organes, notamment les poumons, ce qui amplifie l’inflammation chronique et la production d’histamine qui en découle (éosinophilie)… et même notre cerveau ! Ce qui était jusque là impossible devient possible : la barrière hémato-encéphalique, qui protège notre cerveau, devient quelque peu poreuse, notamment à cause de l’état de notre microbiote, et de notre sur-exposition aux ondes électro-magnétiques.
 
Nous devons nous intéresser à tous les microbiotes, et pas que celui intestinal. Nous devons ainsi nous reconnecter à des lieux qui possèdent une bonne flore : les forêts, les montagnes et les pâturages. Et surtout assainir notre corps : aliments, boissons, transpirer, notamment via le sauna à infrarouge (qui va nettoyer nos tissus internes et externes), le sport qui va activer tous nos tissus et la circulations de multiples fluides, pratique le brossage à sec de notre corps, ce qui permet un drainage lymphatique maison ! Se protéger des ondes qui accroissent la prolifération de certains germes (candida albicans qui eux-mêmes se développent particulièrement bien en cas d’intoxication au mercure) et perturbent l’équilibre électro-magnétique de nos cellules, gym ou autre pratique psycho-corporelle (qi qong, yoga, etc…) et la respiration, qui vont nous désacidifier et comme dit précédemment, stimuler le nerf vague (capable de stimuler les forces d’auto-guérison de notre corps).
Trop de cérébralité, également, est à pointer du doigt : selon les médecines orientales, le flot incessant de pensées (et d’inquiétudes) finit par bloquer  l’énergie du pancréas (rate-pancréas-estomac très précisément) et du foie. Or ces organes sont bien les organes les plus importants, avec le grêle, de la digestion. Précisons que les enzymes pancréatiques sont particulièrement importantes dans l’alchimie digestive du grêle.
 
Enfin, le passage dans une nouvelle ère engendre de l’anxiété et beaucoup de stress (adaptation aux nouveaux contextes sociaux, sanitaires, économiques, climatiques, etc…). La nouvelle ère semble décidément nous amener à développer toujours plus d’autonomie
D’ailleurs face à l’explosion exponentielle des pathologies chroniques, ce sont les chercheurs, les médecins, les patients indépendants qui font le plus avancer les choses !

 

Nouvelles solutions thérapeutiques et nouveaux espoirs pour les pathologies émergentes et chroniques  

1) Fucosyllactose

La nouvelle molécule naturelle de la santé intestinale se nomme “fucosyllactose” : on va, assurément, en entendre parler durant l’année 2019. Notamment grâce aux investigations du professeur Vincent Castronovo, expert international en médecine fonctionnelle (ce paragraphe est écrit en collaboration avec le Dr Axelle Mayet, spécialiste en nutrithérapie et en médecine anti-âge). 

Le fucosylactose est un oligosaccharide, particulièrement abondant dans le lait maternel, qui joue un rôle essentiel  dans le développement du mucus intestinal du nourrisson. Or on sait que le mucus intestinal joue un rôle central dans le développement de la flore intestinale, de l’immunité et du développement du cerveau du nourrisson. Ce polysaccharide est également sécrété dans l’intestin des adultes.

Il est fabriqué par une enzyme : la 2FL ou fucosyl transférase 2. Mais cette enzyme est parfois non fonctionnelle, si le gène qui la code est défectueux. En fait cette anomalie génétique, on appelle ça un polymorphisme, est présente chez près de 20% des populations caucasiennes, et un pourcentage encore plus important chez certaines populations africaines et asiatiques (Chine notamment) . La conséquence est cette anomalie peut entraîner des désordres intestinaux chroniques, notamment une dysbiose (déséquilibre des souches bactériennes), donnant notamment lieu à diarrhées, constipation, intolérances alimentaires, etc, ou des troubles inflammatoires systémiques de la muqueuse intestinale : augmentation du risque cancéreux et auto-immun, prise de poids, diabète 2, maladie de Crohn, RCH, etc…), ou encore des atteintes du moral : mélancolie, dépressions, troubles du sommeil, par exemple. Bref, la plupart des symptômes traditionnellement attribués au syndrome de l’intestin irritable et la colopathie fonctionnelle.   

En résuméSi on fabrique correctement le fucosyllactose, nos intestins vont mieux se porter puisque notre microbiote intestinal, constitué de virus, champignons, parasites, bactéries, sera plus fonctionnel et entretenu grâce à un mucus de meilleur qualité. En fait c’est la qualité de tous les mucus de notre corps qui peuvent être améliorés : bronches, voix aériennes supérieures,  vagin, etc…  . 

Comment puis-je savoir si je possède ou non ce polymorphisme ?
Il faudra effectuer un test salivaire auprès d’un des laboratoires suivants : le  laboratoire LIMS, en Belgique, et le laboratoire Réunis, au Luxembourg. Je tiens à préciser qu’il n’est pas compliqué de travailler avec ces labos, on utilisera la poste ou FedEx, et qu’ils collaborent avec quelques laboratoires d’analyses médicales parisiens. Il s’agit d’un test génétique qui n’est pas pris en charge par la sécurité sociale. Son coût est d’environ 50 euros. 

Quelles sont les solutions actuelles ? Vous l’avez compris, on a dorénavant accès à un traitement : le fucosyllatose. La commercialisation de cette molécule naturelle est  autorisée en Europe depuis juillet 2016, semble-t-il grâce à la recherche de l’industrie des laits maternisés, qui s’y intéresse de près. Il existe d’ailleurs déjà quelques marques de laits maternisés contenant du fucosyllactose. 

Posologie : il faudra en prendre une ou deux gélules, deux fois par jour, avant le repas. Pour les nourrissons il est souvent nécessaire de commencer avec des doses inférieures.

Je supporte très mal le lactose, vais-je supporter le fucosyllactose ? Et bien oui, sans aucun souci, il a comme particularité de ne pas traverser la paroi de l’intestin grêle, il ne pourra donc pas déclencher de réaction inflammatoire. J’en expliquerais, dès que possible, les mécanismes précis d’action. 

Ou se procurer le fucosyllactose ? A ma connaissance il n’y a pour l’instant que deux laboratoires qui le distribuent : Hygie lab, au Luxembourg (Fuco biote) et Bionutrics (Fuco-dyn), en Belgique et en France.    

Voici un article critique sur l’intérêt de s’intéresser à ce polymorphisme https://www.lanutrition-sante.ch/genetique-et-troubles-digestifs-le-gene-fut2-marketing-ou-science/

 

2) La gestion de stress et la respiration ventrale 

Le stress chronique est réputé très impliqué dans le genèse du SIBO.  

Je recommande de plus en plus de s’intéresser à la gestion du stress, quelque soit la méthode. Je privilégie actuellement la pratique d’exercices de respiration, comme la cohérence cardiaque par exemple. C’est une méthode dont on parle beaucoup dans les milieux naturo depuis de nombreuses années, notamment depuis que des publications ont prouvé son efficacité. 

Mais ce que peu de personnes ont essayé, c’est de pratiquer cette méthode plus longtemps que ce qui est généralement recommandé (c’est à dire 5 minutes matin, midi et soir).

Je me suis en effet aperçu, en me formant à une méthode de respiration en février 2019, que si on allonge ces 5 minutes à 15 ou 20 minutes matin et soir, et bien on obtient des résultats bien supérieurs. En fait, ce n’est même pas comparable ! C’est comme si les bénéfices étaient exponentiels. Il semble qu’un nombre précis de minutes fait toute la différence.

Je me suis aperçu que pratiquer 15 ou 20 mn de respiration ventrale matin et soir est un moyen efficace pour améliorer les troubles digestifs chroniques. Je suis moi-même étonné par les retours enthousiasmés de personnes qui se prêtent au jeu.

Ce que je soupçonne, c’est une action directe sur le fonctionnement du nerf vague. Il y a une action sur l’ensemble des organes digestifs, via la stimulation du système nerveux parasympathique, c’est à dire la système nerveux de la relaxation. Il s’agit d’une information capitale puisque ça suggère que cette méthode pourrait augmenter les forces d’auto-guérison de notre organisme.

A essayer, donc, sans hésitation ! Et surtout, tenir bon : le plus important, c’est la régularité.

Ce n’est pas anodin de respirer par le ventre : ça défit notre orgueil, qui refuse d’affronter certaines émotions qui refont surface. Ce qui guette, c’est le découragement. Mais il faut s’armer de détermination car une énorme récompense nous attend : ressentir de plus en plus de paix intérieure, développer, jour à après jour, plus de sérénité, plus d’inspiration. Avec le temps, les bénéfices ressentis sont formidables ! J’ai même des clients qui finissent par se former à des méthodes de respiration tellement ils se sentent mieux !

Pour mieux comprendre l’importance de la gestion du stress sur le fonctionnement du cerveau : 

 

Approfondir. On peut également aller plus loin  : s’initier à une véritable méthode. Je suggère actuellement deux méthodes :

  1. la Coach-respiration, qui s’adresse à tous, est un ensemble de méthodes de respirations thérapeutiques basées sur des publications scientifiques. Je la plébiscite de plus en plus, mais il faudra s’organiser pour suivre un stage d’immersion. Il est prévu des videos explicatives durant l’année 2020. En attendant on peut acheter les  livres de Jean-Marie Defossez.
  2. ou bien la Respiration Transformatrice , qui s’adresse à un public plus ouvert à un travail spirituel je dirais. Cette méthode, élaborée par le Dr Judith Kravitz, est basée sur la respiration ventrale dynamique et rythmée. Là on a la possibilité de plonger littéralement en soi, puis dans l’élaboration d’une dimension plus profonde, une autre manière de fonctionner. Je recommande ! Pour en savoir plus:   https://clesdesante.com/respiration-transformatrice-une-methode-gestion-du-stress-dauto-guerison/.
  3. La méthode Wim Hof, basé avant tout sur des exercices respiratoires, qui est un ensemble de pratiques amenant à dépasser certaines de nos craintes.     

3) La détox cellulaire : détoxiquer jusqu’au fond de nos cellules : nano zéolite, acide fulvique (shilajit), Acide alpha lipoïque, etc…  qui rentrent dans la composition de mon protocole de “Détox cellulaire”  

A) La nano zéolite, une roche microscopique 

a) TRS de Coseva : J’ai décidé de partager cette méthode de détox découverte par la naturopathe Claude Isabelle Vieillard, de Boulogne Billacourt.  On va en entendre parler de plus en plus car les résultats sont là! 

Ce n’est pas une méthode si nouvelle que ça puisque l’excellent Markus Freudemann, heilpraktiker allemand installé en Australie, passionné de thérapeutiques innovantes, en parlait dejà dans cette vidéo de 2013 de façon élogieuse. Il explique notamment que c’est grâce à une nano zéolite qu’il aurait traité son intoxication au mercure dentaire, qui lui causait des troubles cognitifs chroniques importants depuis son adolescence. 

  

Il existe essentiellement 2 marques de nano zéolite, vendues à échelle  internationale, et également une marque suisse.

 

a) TRS : La nano zéolite dont on parle le plus est celle de la société Coseva : TRS, pour Toxin Removal System, autrement dit “système d’extraction des toxines“. Ce qui frappe le plus, lorsqu’on s’intéresse un peu à TRS, c’est le nombre très important de témoignages. Notamment sur les forum facebook, ce sont des quantités impressionnantes de témoignages et de remerciements pour les résultats cliniques obtenus, même sur des pathologies chroniques / lourdes. Cela a l’air de fonctionner particulièrement bien sur les enfants. Mais pas que les enfants ! Les gens postent des photos “avant et après” parfois assez intrigantes. 

Il s’agit une zéolite (roche volcanique), bien connue des personnes qui s’intéressent aux méthodes de détox, mais  sous forme liquide, parfaitement pure, unique au monde, capable d’aller chercher les “toxines” jusque dans nos cellules. Le plus important à comprendre est qu’elle est chargée négativement et les “cages” que forme ses molécules attirent et capturent les ions positifs (métaux, substances chimiques ou médicamenteuses, certains parasites, etc…).

Inutile de rappeler que les citadins baignent dans une véritable “soupe chimique environnementale” (alimentation, air, air conditionné en particulier, eau, ameublement), et que l’une des voix incontournables pour retrouver la santé est de pratiquer au moins une méthode de chélation, généralement aussi efficaces pour diminuer la charge toxique des métaux lourds (ne serait-ce que la méthode du Dr Dietrich Klinghardt ou du Dr Andy Cutler) que d’autres molécules chimiques. 

Comme on le sait maintenant ces molécules s’introduisent durablement dans certains tissus profonds, comme l’attestent de nombreuses investigations journalistiques de qualités (Marie-Monique Robin, par exempe, ou l’ONG Générations futures) et comme l’attestent les toutes dernières tentatives (fin 2018 et début 2019) pour montrer l’intoxication généralisée au glyphosate: https://www.liberation.fr/checknews/2019/01/18/est-il-vraiment-possible-de-detecter-des-traces-de-glyphosate-dans-une-analyse-d-urine_1703556

Il n’est donc pas étonnant de constater ces formidables témoignages de retour à la santé en pratiquant une “détox cellulaire” efficace.

TRS est distribué sous forme de marketing de réseau (MLM en anglais), mais celui ci ne semble pas encore organisé en Europe. On peut s’en procurer en direct sur certains sites. Pour en savoir plus il recommandé de s’inscrire sur des sites (groupes fermés) américains ou australiens, qui regrouperaient au moins 50 000 personnes qui suivent et utilisent le produit, ou alors sur les forums facebook :  

https://www.facebook.com/groups/TRSaSafeHeavyMetalsDetox/

https://www.facebook.com/detoxwithtrs/

 

b) ACZ nano

Le grand concurrent de TRS se nomme  ACZ Nano, une autre nano zéolite qui est distribué par la société Results RNA depuis plus longtemps encore. Avec ACZ Nano on vous annonce que le produit a passé de nombreux tests qualitatifs et possèdent des certifications garantissant sa pureté. 

L’un des responsable m’a envoyé en février 2019 de exemplaires de résultats de laboratoires attestant que le produit est efficace pour chélater les métaux lourds : avec mesures des taux de métaux avant et après la cure. 

Tout cela reste à vérifier, mais il n’y a pas, pour l’instant, de preuve tangible permettant d’affirmer que ACZ Nano est moins efficace que TRS. 

ACZ Nano Extra Strength

c) La nano zéolite de Laboratoire Suisse. 

J’ai réussi à parler avec le responsable en janvier 2019, qui semble une personne particulièrement passionnée par les approches naturelles et énergétiques.

Je n’ai, pour l’instant, aucun témoignage de consommateurs.  

https://laboratoire-suisse.net/nano-zeolite/20-nano-zeolite-7640155130349.html

 

B) Ozonothérapie

 
L’ozonothérapie de dernière génération est probablement l’une des méthodes les plus prometteuses pour agir sur pathologies chroniques et sur le SIBO. Notamment parce que l’ozone est particulièrement efficace pour éradiquer les pathogènes, quels qu’ils soient (bactéries, virus, parasites, levures, champignons, etc…). De plus ça stimule les cellules souches, ça stimule la production d’ATP au niveau des mitochondries, et c’est antiinflammatoire. 
Il s’agit donc bel et bien une alternative sérieuse aux antibiotiques, sans véritables effets secondaires, ce qui expliquerait son intérêt croissant dans le monde entier, dans les sphères médicales mais également dans les sphères des thérapies naturelles. En France, c’est encore peu connu.   
 
Rares sont les pathogènes qui résistent à l’ozone, et on peut l’utiliser soit directement, par “insufflation”, soit via un “vecteur”, de l’eau ou de l’huile, sur de nombreuses parties du corps : peau, gencives, sinus, yeux, oreilles, vagin, rectum, et même par intraveineuse, cette dernière utilisation étant bien entendu réservée aux médecins. 
Son utilisation rectale serait particulièrement intéressante vu le nombreuses de témoignages que j’ai pu constaté ça et là, concernant des améliorations importantes et même des guérison de troubles chroniques de l’intestin. 
 
Quelque videos, notamment celles de Markus Freudenman : 
Les principales raisons de l’efficacité de l’ozonothérapie : https://o3academy.com/benefits-of-ozone-therapy/
Porosité et syndrome de l’intestin irritable : https://o3academy.com/o3-ozone-to-heal-your-gastro-intestinal-system/
 
En Belgique le Dr Thierry Schmitz a acheté l’un des appareils actuellement les plus sophistiqués : la méthode OHT, qui associe ozone + oxygène, en intraveineuse, ce qui fait que la méthode OHT, est particulièrement efficace dans certaines pathologies auto-immunes.
Plusieurs personnes m’ont signalé toutefois qu’elles étaient quelques peu déçues de leur traitement avec ce médecin et des conditions dans lesquelles ça a été fait. Il me semble donc qu’il faudrait constituer une équipe de personnes motivées afin de faire connaître cette thérapeutiques en France, qui peut très bien se concevoir en utilisation familiale.   

Il existe également un sauna particulièrement perfectionné, le HOCATT (qui contient la technologie à l’ozone), qui pourrait être intéressant à acquérir, aussi bien dans la prévention de la santé (action sur tous les pathogènes de l’organisme) que dans la gestion des performances physiques et sportives.

Video de présentation du sauna Hocatt à voir !

https://youtu.be/ZsdHPjKgwX8

 

C) Plasmaphérèse membranaire 

Là encore il s’agit de “purifier” le sang en le filtrant. Cette méthode, mise au point par le Professeur VOINOV et la Société HEMOFENIX, se sert d’un système de séparation sanguine unique, composé de la superposition de membranes poreuses recouvertes de nano-pores. On arrive ainsi à une efficacité de filtration particulièrement performante. 

La plasmaphérèse membranaire a ainsi un rôle de détoxification et un effet stimulant et régulateur des différents métabolismes en éliminant du plasma sanguin les complexes antigènes-anticorps, les particules désirables et les radicaux libres : les métaux lourds, les médicaments, toxiques etc…

Cette profonde détox du sang permet aux organes d’élimination (émonctoires), de mieux fonctionner.

Les trois centres médicaux que je connaisse qui proposent la méthode Hémophenix :

  1. Le centre médical Prévention et Santé, de Colombier, près de Neuchatel, en Suisse
  2. La clinique Crillon, à Lyon, spécialisée dans la médecine anti-âge
  3. La clinique Manufactura, à Kiev (qui pratique de loin les prix les plus attractifs) :

    http://manufacturaclinica.com/

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=eKUn7vySsf

Les trois centres, qui utilisent la méthode Hemophenix depuis plusieurs années sont catégoriques : ils ont tous les trois observé des résultats intéressants sur des centaines de patients, et dans certains cas, des améliorations notables dans des cas de pathologies chroniques ou auto-immunes.

 

plasmaphérèse

Déroulement d’une séance

Par une voie veineuse unique (installation d’un trocard), le sang passe dans des filtres qui ne retiennent que les éléments figurés et éliminent le plasma avec tous les éléments toxiques.

Le sang purifié est ensuite réinjecté dans le circuit veineux. Ce qui est très innovant c’est que tout le dispositif de perfusion est stérile et jetable.

D) Acide fulvique et shilajit 

Sur les sommets de l’Himalaya, à plus de 2000 mètres d’altitude, une mystérieuse substance noire suinte des rochers sous l’effet de la chaleur : le Shilajit. En médecine ayurvédique on prétend que le shilajit apporte longévité et force, mais elle aurait avant tout des propriétés énergisantes, détoxifiantes et revitalisantes. Notamment grâce à sa forte teneur en acide fulvique, une substance que l’on retrouve dans d’autres lieux remarquables, comme dans les grands lacs du nord des Etats-Unis par exemple. On retrouve ainsi l’acide fulvique dans la large gamme de “Trace Minerals”, associé à un complexe d’oligo-éléments du même lac: https://traceminerals.com/ionic-fulvic-acid/.

Ses propriétés sont bien expliqués par le très médiatique Dr Josh Axe : https://draxe.com/fulvic-acid/  

Présent dans toutes formes de vie, l’acide fulvique est un acide qui commence à devenir connu de la communauté scientifique de par son large champ d’application. Cette molécule semble avoir le pouvoir de favoriser l’élimination des métaux lourds et de favoriser l’assimilation des oligo-éléments. Vertus appréciées dans le shilajit qui possède plus de 80 oligo-éléments. Ce phénomène est possible car l’acide fulvique agit comme échangeur ionique. De par cette propriété, le shilajit est un puissant allié de tous les nutriments santé et les les plantes médicinales, puisqu’il est capable de potentialiser l’effet de celles-ci en facilitant leur absorption.

E) Acide alpha lipoïque 

On ne présente plus l’acide alpha lipoïque, tant sa notoriété de détox est maintenant reconnue et utilisée, ainsi que ses capacités à réduire l’absorption du sucre par les cellules. Il est considéré comme un incontournable par la plupart des spécialistes de la détox des métaux lourds. A utiliser parfois avec prudence.

13 thoughts on “Les principales causes du SIBO (prolifération bactérienne de l’intestin grêle) et Thérapeutiques innovantes

  1. djian

    bonsoir
    je vous remercie pour ces precieuses informations
    je souhaite me procurer les remedes du dr donatini
    savez vous vers quel labo dois je aller? DFN, je ne trouve pas le moyen de les contacter
    en vous remerciant par avance
    bien à vous

    Reply
  2. jean roger soubiran

    bonjour

    votre blog est passionnant.

    j’ai pris de la nanozézolithe glycan pharma pour me désintoxiquer du mercure ; je suis passé de 20 fois la dose admise à un taux convenable en moins de 2 ans. tests en Autriche et Allemagne voici 8 ans )

    auparavant j’avais toutes sortes de problèmes de santé .

    j’ai encore une dysbiose sans ennui particulier et souhaiterais régler mon SIBO

    Reply
    1. ETIENNE Post author

      Et bien c’est une bonne nouvelle !

      Les intoxications et pollutions sont un véritable casse-tête : ce qui fonctionne pour l’un peut très bien ne pas fonctionner pour l’autre !

      Ce qui est certain c’est qu’un nombre très important de personnes souffrent de dysbiose (un SIBO c’est quand même avant tout une dysbiose !), or il y a assez peu d’outils pour évaluer les dysbioses : personnellement j’utilise de plus en plus le Florinscan, c’est l’une des analyses les plus utiles actuellement : vous obtenez la liste des bactéries qui manquent et des bactéries qui sont en trop, ce qui donne une photographie précieuse du déséquilibre du microbiote (donc des indications de comment rectifier le déséquilibre pour ceux qui ont été formé).

      Ce matin encore j’avais une personne qui a retrouvé un bon équilibre de son microbiote et notamment a retrouvé une meilleure digestion et un sommeil profond et réparateur, suite à une désinfection de Geotricum puis une longue cure d’Enterococcus faecalis qui manquait à son microbiote.

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  3. Pingback: Eczéma : 5 soins naturels pour s'en débarrasser | beauté-pure

  4. David

    Bonjour , je suis atteind d’une dysbiose intestinale au methyl acetate ( 70 ). Ce qui m’handicap le plus ce sont les diahrées , selles molles et surtout selles impérieuses. J’aimerais savoir si vous aviez une solution . Au passage je suis un regime sans gluten , sans lactose , fodmap et régime intermittent. D’autre part je suis sous traitement à base de champignon en poudre depuis 1 semaine.
    Cela fait 6 mois que je suis en souffrance , sortir est devenu pour moi un calvaire ….je suis au bout du rouleau … S’il vous plait donnez moi une piste. J’ai deja utilisé du psylium qui me permettait d avoir des selles + moulés mais peut ton le prendre avec une dysbiose ?
    Merci de m’avoir lu.

    Reply
  5. Mallory

    Bonjour
    Je pense souffrir d’un léger SIBO et surtout que l’un de mes jumeaux de 1 an (encore allaites) en a eu un important (coliques soulagées par l’éviction des produits laitiers animaux et éradiquées à 8 mois lors de sa 1e maladie pour laquelle il a pris des antibio. La 1e nuit à été très douloureuse et la 2e nuit plus de gaz douloureux().
    Le terrain n’est pas parfaitement remis de son côté et du mien. Comme il est petit et que j’allaite je sais que la plupart des traitements (type huiles essentielles) sont prohibés. Qu’en est il de la detox avec du TRS ? Ayant vécu en région parisienne toute ma vie je pense que mon organisme est saturé.
    Par ailleurs j’ai fait il y a 3 ans une cure de tabac chez un curandero du Pérou qui m’a soulagée énormément et durablement. Une piste de soin …?
    Merci de votre aide

    Reply
    1. ETIENNE Post author

      Toute piste permettant de baisser l’inflammation est bienvenue !
      Pour un enfant en bas âge je recommande l’expertise de Candice Levy (naturo-pédiatrie.com).
      TRS est tout à fait possible chez un enfant en bas âge. On se fera qu’une seule pulvérisation par jour.

      Reply
  6. Ali Bertra

    Bonjour,
    La semaine dernière l’on m’a diagnostiqué un Hélicobacter Pylori, je ne souhaite pas prendre des antibios mais me soigner naturellement et par la suite pouvoir vérifier qu’il est éradiqué. Pouvez vous me conseiller un traitement naturel ou une méthode pour atteindre cet objectif ? Par avance, je vous remercie de votre attention. Bien cordialement

    Reply
    1. ETIENNE Post author

      bonjour
      j’en touche un mot ici, dans “Etape 2” :

      Essayer une cure de :
      1) Mastic gum et Zinc-carnosine
      2) lactoferrine
      3) bonne hygiène de vie : manger dans le calme et bien mastiquer, dîner tôt, petit déjeuner protéiné, pas de grignotage entre les repas, pas de sodas, suffisamment de légumes, peu de fritures

      ça peut paraître étonnant mais Helicobacter pylori se développe notamment quand l’estomac ne produit pas assez d’acide chlorhydrique (même s’il résiste à cet acide, il a été remarqué qu’il se développe davantage dans le cas de ce “syndrome” de l’hypochlorhydrie, bien connu maintenant par la majorité des médecins américains, voir toutes les videos sur youtube).

      Pour moi les grandes causes de ce “syndrome” sont :
      1) le stress chronique
      2) la fameuse “micro-inflammation” digestive chronique dû à :
      a) les pollutions environnementales et notamment les perturbateurs endocriniens qui vont peu à peu amoindrir les capacités du foie à convertir la T4 en T3 (et la carence en T3, ou sa malabsorption, vont ralentir toutes les muqueuses digestives et notamment l’estomac)
      b) la consommation de blé moderne, d’aliments industriels, de viande industrielle (antibiotiques + inflammatoire à cause de l’alimentation animale dans cette filière), de féculents en excès par rapport à l’activité physique
      c) une carence en vitamine D et d’autres carences (zinc, sélénium, iode, magnésium, vitamine A)
      3) la carence en B12 dû à la dysbiose (inflammation) intestinale : en effet la B12 est absorbée dans le grêle et produite en partie dans le colon ; Or la B12 est indispensable à la production d’acide hypochlorhydrie (facteur intrinsèque)

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