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1 fév 2009

Candidoses et Hydrothérapie du colon

Ajout du 28/05/2014.

Cet article écrit il y a plusieurs années traite de l’hydrothérapie du colon puis de la candidose. Concernant l’hydrothérapie du colon je ne suis plus très fan, car je me suis aperçu que ce n’était pas une panacée, loin de là. Tout dépend de la quantité d’eau injecté : faire remonter l’eau assez loin dans le colon (bien plus qu’un simple lavement) n’est pas très naturel. Il est généralement proposé 3 séances et l’eau est injectée un peu plus loin à chaque fois. Donc la 1ère séance pourquoi pas, ça peut aider dans certains cas si on est en quelque sorte « bouché » et très encombré. Éventuellement la 2ème séance aussi mais je déconseille la 3ème séance. Surtout je déconseille vivement d’avoir recours fréquemment à l’hydrothérapie du colon ! Cela n’est pas du tout conseillé car ça peut endommager la paroi du colon, dans certains cas altérer de façon irrémédiable le bon fonctionnement des entérocytes, j’en rencontre régulièrement au cabinet. Ce qui est certain c’est que ça ne résout absolument pas la prolifération bactérienne (le « SIBO ») et les fermentations. Cela tient de la nature même des biofilms, cles colonies bactériennes qui s’implantent dans notre intestin de façon durable et de plus en plus agressive. L’eau ne peut absolument rien contre elles ! A ma connaissance les seuls produits ayant une action sur les biofilms : essentiellement les huiles essentielles, mais également selon certains auteurs, l’argent colloïdal (attention à manipuler avec grande précaution) et certaines enzymes hypercoagulantes (lumbrokinase).

 

Je suis allé faire une hydrothérapie du colon il y a quelques jours et à ma grande surprise, la thérapeute m’a découvert une candidose. J’étais surpris car je ne souffre pas de la plupart des symptomes les plus courants de ce champignon intestinal. En revanche, cela explique les problèmes de mon écologie intestinale, présents depuis mon enfance.

 

Article initial

Je pense qu’une hydrothérapie du colon peut être utile pour certaines personnes souffrant de problème de colon : quand il y a des « stagnations » anciennes. Mais pas indispensable.

Une candidose ne se diagnostique pas facilement par coproculture. En revanche, il existe un test très abordable (18 €) disponible auprès du laboratoire Barbier à Metz (on trouve le téléphone sur leur site : tout se fait à distance c’est très pratique.

Le présent article est un Résumé de l’extrait du livre Je me sens mal, mais je ne sais pas pourquoi (Ed. Trois Fontaines), du Dr Philippe Besson, disponible sur le site http://www.kousmine.com/les7.htm et de l’excellent site du naturopathe suisse  Christian Recking http://www.ateliersante.ch/candida.htm

Je personnalise cet article au fur et à mesure que j’avance sur le sujet, en particulier pour la partie alimentation ainsi que thérapeutique.

Les candidoses font parti des dysfonctionnements insidieux, à l’origine de nombreux symptomes possibles : colites, fatigue progressive, allergies aggravées et mycoses, pulsions sucrées et alcoolisme, troubles gynécologiques et cutanés, troubles ORL et respiratoires, neurologiques (dépressions), troubles du sommeil, de la concentration et de l’humeur (irritation, insatisfaction…), etc…

 

La flore intestinale

 

Dès notre naissance, nous vivons dans un univers peuplé de microbes et d’agents microbiens avec lesquels nous entretenons des relations « symbiotiques » : les millions de bactéries et de champignons qui résident dans notre nez, notre bouche et nos gencives, notre gorge, nos poumons, nos intestins … ne déclenchent aucun trouble, ne sont responsables d’aucune maladie. Ces micro-organismes font partie de notre vie au même titre que notre nourriture, ou que les très nombreux produits chimiques qui nous entourent.

Il existe plus de 400 espèces différentes de microbes vivant  dans les intestins. La plupart d’entre eux participent aux processus physiologiques, tels la dégradation des pigments biliaires, la fabrication de la vitamine K (vitamine intervenant dans la synthèse de facteurs de coagulation sanguine et la fixation du calcium par les os), la régulation du développement des levures et champignons, ou encore l’information immunitaire (par stimulation constante des capteurs immunologiques que sont les plaques de Peyer, localisées tout au long de la paroi de notre intestin).

 

Candida Albicans

 

La plupart des maladies infectieuses n’arrivent pas parce qu’un microbe se met subitement à attaquer notre organisme, mais plutôt parce qu’à un moment donné, notre défense immunitaire se trouve déficiente et permet l’intrusion d’un microbe ou d’un micro-organisme tel que le champignon dénommé «Candida Albicans».

Le développement excessif du candida albicans est tenu pour responsable d’un nombre important de symptômes. Les organes qui sont le plus souvent envahis sont : le tractus gastro-intestinal, l’appareil génito-urinaire, le système endocrinien, le système nerveux, avec dans tous les cas une répercussion sur le système imunitaire. Certaines allergies sont dues au Candida.

 

Les candidoses sont des maladies insidieuses, pratiquement inconnues il y a 70 ans, elles touchent aujourd’hui des millions de personnes dans le monde.

 

Il est curieux de constater que les multiples aspects que prennent les symptômes témoignant du développement de ce micro-champignon sont le plus souvent méconnus…! nous (les médecins et les thérapeutes) n’y pensons pas suffisamment. Les américains ont parlé du « Yeast syndrom » ou syndrome de candidose chronique qui sévit de plus en plus communément. Mais l’ampleur réelle de cette entité clinique a été reconnue aux U.S.A. grâce à la parution de deux livres capitaux sur le sujet: « The Missing Diagnosis » (Orion Truss) et « The Yeast Connection » (William Crook). Selon les études épidémiologiques les plus récentes, on estime en effet qu’ environ 80 millions de personnes souffrent de candidose chronique et de leurs conséquences aux Etats-Unis !

Le développement du candida albicans est le plus souvent la conséquence de l’usage répétitif des antibiotiques ainsi que de l’alimentation trop riche en glucide.

Statistiquement, les infections par le candida albicans   touchent plus les femmes que les hommes.

Remarque : la première infection par le candida albicans est généralement légère et passagère. Elle peut le plus souvent guérir spontanément, si les défenses immunitaires reprennent rapidement le dessus. Mais chez de plus en plus de personnes, l’infection devient récidivante et les rechutes se succèdent. Peu à peu, les symptômes deviennent chroniques et les défenses immunitaires ont été si souvent sollicitées qu’elles tolèrent désormais cette infection chronique, incapable de l’éliminer.

 

Comment agit le Candida Albicans ?

 

On trouve à l’état normal le candida albicans aussi bien sur la peau que sur les muqueuses des individus sains. Ceci explique qu’on puisse le rencontrer en faible abondance, dans les cavités buccales, les muqueuses génitales et l’intestin de tout individu. Toutefois, aucun symptôme n’est lié à sa présence. Candida albicans fait partie, en particulier, des composants normaux de la flore intestinale. A l’état de symbiose présence non invasive) c’est un agent nettoyeur des débris mal digérés de l’alimentation.

Alors que la forme levure est non-invasive, la forme mycélienne (qui est l’aspect que prend la moisissure) est capable de pénétrer la muqueuse, et devient pathogène.
Concernant la muqueuse gastrique et intestinale, elle est capable de s’infiltrer jusqu’au vaisseaux sanguins et lymphatiques profonds et de permettre ainsi la pénétration sanguine de nombreuses substances intestinales dont la plupart sont antigéniques. Le développement de la forme agressive se fait à partir du sucre qu’elle transforme en alccol, puis en aldéhydes. Ce développement se fait au dépens des bifidobactéries.
Les candidas sécrètent ainsi de nombreuses toxines. On connait en effet 79 substances chimiques différentes sécrétées par les différentes espèces de candida albicans. Chaque espèce de candida albicans pouvant en sécréter environ 35 différentes :
– qui pertubent le fonctionnement cérébral
– qui perturbent le système immunitaire
– qui perturbent les fonctions hormales

De plus, le candida augmente la perméabilité de la muqueuse intestinale : la muqueuse fragilisée se laissera traversée par des protéines alimentaires mal digérées, et initiera ainsi des réactions allergéniques incontrolées (allergies et réactions auto-immunes) ainsi qu’une auto-intoxications des toxines intestinales (ptomaïnes).

 

Les facteurs  prédiposants sont :
grossesse unique ou multiple (pendant le temps de la grossesse), prise de pilule contraceptive, traitement par des corticoïdes, traitements par des antibiotiques, en particulier ceux du type Tétracycline, et Pénicilline, chimiothérapie et radiothérapie, maladies chroniques longues et débilitantes, malnutrition chronique, pose de  cathéters à domicile, suralimentation, alimentation riche en sucreries, en fruits citriques, en sodas, en sucres rapides raffinés. C’est donc au niveau de l’estomac et des intestins que se multiplient les candidas : ils provoquent des troubles digestifs chroniques, tel qu’aigreurs, douleurs oesophagiennes, douleurs d’estomac, sensations d’être rassasié dès les premières bouchées, gaz, ballonnements, diarrhées, constipations.

 

Dans un deuxième temps, le champignon migre hors du tube digestif, et provoque des troubles cutanés et des muqueuses : muguet, eczémas mycosiques du cou, du cuir chevelu (un grand nombre de chute de cheveux sont dus à un eczéma mycosique du cuir chevelu), un eczéma des aisselles, de la poitrine, eczéma péri-anal.

Le traitement comporte plusieurs aspects. Il est en effet impératif d’associer au traitement local, un traitement du tube digestif ainsi qu’un traitement alimentaire et un traitement général sous peine de voir l’eczéma mycosique ou la vaginite prendre un caractère récidivant.

D’après des études italiennes récentes, il existerait un rapport direct entre candida albicans et apparition des tumeurs. On voit donc l’intêret primordial de s’occuper de la prolifération excessive de cet hôte.

Les principales causes des candidoses sont :

– les médicaments oxydants et surtout les antibiotiques
– les aliments oxydants et acidifiants: en tout premier lieu le sucre, pains, patisseries industrielles, fritures, fromages, viandes grasses, huiles raffinées, levures… : une candidose se développe en terrain acide. C’est pour cela qu’elle est souvent présente dans les cas d’Hélicobacter pylori.
– boissons oxydantes : eaux chlorées et stérilisées, sodas…
– le stress, pollutions électromagnétiques
– les métaux lourds (cf mes articles sur le sujet)

 

DIAGNOSTIC

Difficile à faire. Se reporter aux symptômes.

Remplissez le questionnaire du dossier de Christian Reking : http://www.ateliersante.ch/candida1_diagnostic.htm

 

TRAITEMENT GENERAL

 

Le traitement général de la candidose chronique va donc tendre à réduire les facteurs de promotion de la croissance du champignon.

Quatre points sont indispensables lors de la prise en charge thérapeutique:

 

1.     Régime strictement suivi pendant toute la période du traitement, et même après.

 

Tout traitement des candidoses chroniques doit être poursuivi fidèlement pendant plusieurs mois pour obtenir des résultats durables (et attention aux anciennes habitudes de glucides raffinés sous peine de rechute).

 

Eliminer complètement : sucre raffiné, et certains autres sucres tels que fructose, sucrose, jus de fruits citriques, miel, sirop d’érable (le but de ce régime est de carencer le candida), amidons céréaliers, fruits (sauf les pommes, les poires et les fruits rouges), pain, fromages,  alcool, bière, fruits secs, cacahuètes, lait et produits laitiers sauf fromage blanc, toutes les levures.

 

Limiter : farineux tels que pommes de terre, carottes, maïs, panais, chataignes ; melons,  cacahuètes, noix, chocolat, jambon, pickles, boissons pétillantes, tomates, champignons crus, vinaigre, boissons fermentées (bière, cidre…), sauce soja et tamari, yogourths.

Eviter la consommation d’agrumes riches en acide citriques (citrons, oranges, pamplemousses, ananas, citrons verts) qui sont acidifiant, et favorisent le développement des candidas. Eviter les viandes d’animaux élevés en batteries, largement supplémentés en antibiotiques.

Les autres aliments peuvent être consommés librement, y compris les légumes, les aliments pourvoyeurs de protéines (légumineuses, viande, poulet, poisson), et les céréales complètes (éviter quand même blé et seigle).

 

Alimentation à adopter : cf la liste à la fin.

 

2.     Programme alimentaire 

 

A.   Alicaments et nutriments prioritaires :

 

Ail : l’ail s’est révélé être un puissant anti-fongique naturel contre une grande variété de champignons. L’ail est particulièrement efficace contre le candida albicans, bien plus que ne le sont les anti-fongiques synthétiques chimiques.

L’acide caprylique : traditionnellement utilisé contre la prolifération du candida albicans. L’acide caprylique (octylique) est capable de désagréger les parois cellulaires des levures, ce qui contribue à en contrôler la prolifération et à normaliser la flore intestinale. On trouve l’acide caprylique dans plusieurs compléments alimentaires.
Extrait de pépin de pamplemousse : il s’agit d’un extrait concentré qui s’utilise en très petites quantités (2 à 3 gouttes par jour) et qui permet de nettoyer le tube digestif des candidas qui se sont développés en excès.

Huiles essentielles : Cannelle, girofle, origan, Tea tree, Thym, Sarriette, Géranium Rosat

Feuille d’olivier : a prouvé son efficacité dans tous les cas de candidoses, mycoses et levuroses, et est également utile pour soutenir le système immunitaire et cardio-vasculaire.

Propolis : antiviral et bactéricide, la propolis est également un anti-fongique puissant.

Comme précisé plus loin, rajouter toujours :

Probiotiques : essentiels dans l’épreuve de force qui se joue avec les champignons et les levures.

Oméga 3 : très importants à rajouter afin d’aider l’intestin à lutter contre les radicaux libres.
Résoudre le terrain acide : grâce au régime alimentaire vu juste avant, aux jus de légumes riches en potassium, au besoin grâce aux jus d’herbe en poudre et aux citrates (comme Ergymag).

Autres nutriments utiles :
Aleo Vera : peut être très utile pour aider l’intestin à se dépolluer et à se régénérer. Personnellement, une cure récente d’Aloe vera m’a fait un bien fou au niveau intestinal…

Berberis vulgaris : l’épine-vinette a été utilisée en tant qu’anti-diarrhéique efficace, et en tant qu’agent anti-infectieux dans les médecines traditionnelles (la berbérine a une activité antibiotique et anti-fongique bien documentée.

D’autres plantes contiennent également de la berberine: Hydrastis Canadensis et Berberis Aquifolium.

 

Lapacho (Pau d’Arco) : cette plante sud-américaine est connue depuis longtemps dans la médecine traditionnelle et est utilisée dans le traitement des infections et du cancer. Mais elle contient également un composé appelé xyloidine qui, associée au lapachol, possède une activité anti-fongique notoire.

 

Chlorophylle : excellente pour assainir l’ensemble de l’appareil digestif. La chlorella et l’ortie sont très riches en chlorophylle.

 

Matricaria Chamomilla : la camomille allemande contient plusieurs composés qui détruisent le candida. Elle est traditionnellement utilisée pour les colites, les diarrhées, les indigestions qui sont des symptômes de candidose chronique.

 

Echinacea Purpurea : une étude comparative a été réalisée en utilisant un extrait de Echinacea Purpurea comme agent immuno-stimulant afin de tester la fréquence de récidive des mycoses chroniques et récidivantes à candida albicans.

Le Jus de Noni : utile en cas de candidose d’après plusieurs thérapeutes, et renforce le système immunitaire.

Epices à abuser :  Gingembre, la Cannelle, le Thym, la Mélisse, le Romarin, marjolaine, contiennent des substances à activité fongicides. Sous forme d’extrait de plante et d’huile essentielle, on les retrouve dans la plupart des complexe anti-candidose.

Oxygénation : les champignons intestinaux n’aiment pas du tout l’oxygène. On aura donc intérêt à s’oxygéner correctement. De l’exercide physique est incontournable, d’autant que ça aide le fonctionnement de l’intestin. Le bol d’air Jacquier, l’ozonothérapie seront aussi les bienvenus.

 

B. Quelques compléments alimentaires :

 

Cleanse Candida (Solaray)

Laetiporus Citron Gingembre Arbre à thé : pour savoir comment commander envoyez moi un mail (cetienne8@yahoo.fr)

Caprycin et ADP (Energetica Natura)

- My’cokyl : le complément alimentaire conçu par la fondation Kousmine (disponible également chez Nutergia), a été spécifiquement élaboré pour aider à éliminer candida albicans (composition : extrait d’ail, olivier, thym, romarin, pépin de pamplemousse, HE girofle, cannelle, origan).

 

 

LISTE DES ALIMENTS TOLERES LORS D’UNE CANDIDOSE

 

En priorité :

 

Légumes frais  –  Céréales complètes, de préférence sans gluten : http://www.ateliersante.ch/cereales2.htm#problème

 

Le règime crétois : http://www.ateliersante.ch/regime.htm

 

L’alimentation hypotoxique : http://www.ateliersante.ch/toxiques.htm

 

Autres aliments tolérés :

 

Riz complet ou semi complet
Germes de blé
Lentilles (en très petite quantité)
Céleri
Navet
Germes de soja
Pousses de bambou
Coeur de palmier
Salsifi
Aubergine

Courgette
Concombre
Radis
Choux-fleur

Haricots verts
Poireau
Artichaut
Poivron
Salades vertes
Epinards
Chocolat sans sucre

 



8 commentaires pour “Candidoses et Hydrothérapie du colon”

  1. Melly dit :

    Merci pour tous les précieux conseils ;-)

  2. Isabelle KOWALSKI dit :

    Bonjour,
    lecture passionnante mais une foison de remèdes parmi lesquels je voudrais choisir!
    après un diagnostic de candidose parapsilosis, j’ai supprimé les sucres (le plus possible en tous cas) et ai constaté une première amélioration. Je prends actuellement 60 g de Dissolvurol en 2 prises et bicarbonate de soude (1/3 de cuillère à café dans un verre d’eau 2 à 3x/jour.
    J’avais pensé compléter avec des gélules d’ail bio. Mais au fond pourquoi ne pas prendre aloe vera, pépin de pamplemousse et camomille? Est-il utile d’associer plusieurs molécules? Et dans ce cas lesquelles? Vaut-il mieux privilégier un seul remède?
    Merci d’avance pour vos conseils
    Isabelle

    • Christophe Etienne dit :

      Oui je suis tout à fait d’accord… Il faut savoir que j’ai deux casquettes complètement distinctes : défricheur de thérapies efficaces et aussi je sélectionne des compléments alimentaires de qualité pour mon autre activité d’e-commerçant (Herbajovis) ; le candida c’est assez complexe, oui je conseille d’associer plusieurs compléments… Concernant la flore je conseille avant tout les produits mycoceutics qui vont bientot à nouveau être disponibles.. candimyc en l’occurrence, mais d’ail et pépin pamplemousse est toujours bienvenu. Vous devriez lire mon article « Dr Bruno Donatini traiter enfin les dysbioses ». Cdt

      • chris dit :

        Concernant les pré/probiotiques, ce gastro (donatini) n’y est pas trop favorable contrairement à ce qui est souvent proclamé ; Il dit :

        « Les pré ou les probiotiques n’améliorent pas la capacité d’absorption du grêle. Ils aggravent les fermentations : fait démontré par les études scientifiques et fait logique puisqu’augmenter le nombre de bactéries dans le colon ne peut aboutir qu’à une augmentation de la fermentation.

        En pratique, les pré/probiotiques ne devraient être prescrits qu’après un test respiratoire.
        Ils devraient être interdits en cas de pullulation ».
        Leur prescription ne se conçoit qu’en cas de diarrhée avec flore pauvre, sans fermentation.

        • Christophe Etienne dit :

          bonjour oui c’est ce qu’il explique, et comme par hasard l’immense majorité des personnes qui prennent régulièrement des probiotiques ont remarqué que ça ne résolvait pas leur problèmes durablement… maintenant c’est parfois utile et je soupçonne Donatini d’être quand même un peu rigide sur ce point..

          • Gilles Deban dit :

            Il y a une méconnaissance collective des bactéries commensales donc une véritable lacune
            En effet, il y en a plusieurs milliers d’espèces qui ont chacune un role dans notre corps en HARMONIE avec la NATURE
            Et souvent on parle de pré ou pro biotique sans précision c’est comme si nous parlions de pré ou pro nutriment sans préciser duquel il s’agit, celà, vous en conviendrez aisément, ne veut RIEN dire.
            Il convient donc, comme pour les nutriments d’identifier les carences sans oublier les exces (qui sont souvent omis à tort car TOUT INTERAGIT)et de d’apporter le complément éventuel nécessaire ou plutot de soustraire celui en exces le cas échéant (en effet DANS l’ORDRE il convient d’abord de corriger un exces plutot que d’apporter une couche supplémentaire de complications avec un supplement)
            (par exemple quelqu’un qui mange beaucoup de yaourts a une forte probalité d’avoir des lactobacillus en exces donc une dysbiose comme celui qui absorbe trop de calcium risque d’avoir un desequilibre du zinc, du fer et du magnésium…
            Donc ATTENTION quand on touche d’un coté à ce qui se passe de l’autre et il vaut mieux peut etre ne rien faire quand on n’est pas sur de son coup!

          • Christophe Etienne dit :

            Merci Gilles de nous faire part de tes connaissances et recherches… c’est en effet un véritable continent qui s’ouvre aux chercheurs et on n’a pas fini de découvrir l’utilité de la flore intestinale et de la maintenir au « top » si tant est que ça soit encore possible..

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