Coronavirus : soutenir et renforcer son immunité

Nutriments et méthodes

Voici un point sur ce que nous pouvons faire pour soutenir et renforcer son système immunitaire dans cette période unique dans l’histoire récente de pandémie à l’échelle planétaire. Au passage précisons que le “vrai” nom scientifique du coronavirus n’est pas le COVID-19 (nom choisit par l’OMS) mais le SARS-Cov-2.

Cet article tient compte en partie des mises au point de plusieurs médecins renommés ou spécialisés en médecine fonctionnelle / nutritionnelle (docteurs  Frédéric Sardon, Gérard Guillaume, Thierry Schmitz, Vincent Renaud, Alex Vasquez et autres médecins du laboratoire  Biotics research, Lucie Wetchoko, Axelle Mayet), ainsi que Bruno Lacroix, la fondation Life Extension, l’IPSN (Institut de la santé naturelle) et quelques laboratoires fiables de compléments alimentaires.

Structure de l’article : 1- Nutriments

a) les fondamentaux : il s’agit d’équiper nos cellules pour faire face au fort stress oxydatif que représente une infection, surtout virale. On parle même parfois de “tempête de cytokines” : la réaction immunitaire est dépassée et s’emballe. Car nos cellules ne sont plus toujours suffisamment équipées face à ce stress oxydatif soudainement très amplifié .

b) Si on estime avoir une immunité fragile.

c) Si soupçon d’infection

2- Deux méthodes permettant de stimuler l’immunité

1- Nutriments 

En cas d’urgence comme actuellement, on va avant tout soutenir et renforcer l’immunité. Après l’épidémie, on aura probablement pris conscience de l’importance de son immunité : il faudra prendre des décisions pour mieux étudier ce qui l’affaiblie, en n’écartant pas les principales causes récentes, notamment les pollutions environnementales et un microbiote pauvre ou déséquilibré.

a) Les fondamentaux : 

Vitamine D : je recommande un bon dosage journalier (généralement entre 3000 et 6000 UI/ par). Tous les labos en propose, sinon vous avez “Zyma-D en gouttes” en pharmacie : vu que 1 goutte = 300 UI il faudra prendre 10 gouttes minimum par jour. A partir de 50 ans ou si vous souffrez de douleurs chroniques il faudra privilégier l’association D3-K2 car la vitamine K2 permet une bien meilleure assimilation tissulaire de la D (attention à la contre-indication : les traitements d’anti-coagulants). J’imagine qu’il n’aura échappé à personne que cette pandémie se répand au moment même où les réserves en vitamines D sont au plus bas chez toutes les personnes vivant dans l’hémisphère nord.

Pour en savoir plus :    https://embellirsasante.fr/vitamine-d-fee-de-sante/?fbclid=IwAR1u8jdmqm_Zs0Ks-tWBIVD1FahiHOgPF8ieZRye2kAzsSzqBjP1quLehDM

Exemple de vitamine de qualité : https://www.nutri-logics.com/fr/categorie/article/10388/Vit_D3_2000_Ui_-_180_Perles

Magnésium : privilégier les formes glycérophosphate, bisglycinate ou citrate de magnésium, idéalement associé à la vitamine B6 et la taurine

Zinc : privilégier les formes pidolate ou bisglycinate

Vitamine A : elle est plus importante que ce que l’on croit pour le système immunitaire, et participe aussi à la régénération des muqueuses digestives. Présent dans le jaune d’œuf et le beurre, mais ce n’est souvent pas suffisant : on ira donc chercher la vitamine A dans l’huile de foie de morue idéalement titrée en vitamine A (en capsule) : https://www.nutri-logics.com/fr/categorie/article/10469/Vit_A_naturelle_anciennement_Vit_Ae_-_Huile_de_foie_de_Morue

Le sélénium et l’iode sont également fondamentaux pour le fonctionnement cellulaire.

Si vous n’aimez pas l’idée de prendre de nombreux nutriments on pourra alors rechercher un multivitamines de grande qualité (comme par exemple Two per day de la fondation Life Extension). Mais il faut toujours rajouter de la vitamine D, ou D3-K2.

Microbiote : le système immunitaire dépend en grande partie de l’état du microbiote, notamment de sa richesse en Lactobacillus et Bifidobacterium, mais j’estime que travailler sur le microbiote est généralement un travail de longue haleine, et dépend d’ailleurs de la charge toxinique de notre corps (= parfait cercle vicieux). Je propose donc d’aborder cette thématique plutôt lorsque cette période d’épidémie sera finit. En attendant on consommera suffisamment de légumes variés, cuits à feu doux ou à la vapeur, on se méfiera du blé moderne, du sucre, des fritures et des aliments industriels dans la mesure du possible (aliments inflammatoires). Et on pratiquera les 4 habitudes fondamentales : petit déj protéiné, mastiquer, ne pas grignoter entre les repas, et surtout dîner tôt, voir très tôt.

Probiotiques : ils font également partie des fondamentaux mais il y un nombre croissant de personnes ne supportant pas les probiotiques, il faudra donc vérifier que vous ne souffriez pas de SIBO. On peut en revanche bénéficier du nutriment 2’Fucosyllactose qui améliore la qualité du mucus des parois digestives et donc  permet aux probiotiques de mieux adhérer au microbiote. J’en profite pour signaler qu’il existe des probiotiques de dernière génération, bien plus efficaces, sous forme de spores.

  • Conseils du Dr Stéphane Résimont pour stimuler notre système immunité :

b) Si on estime avoir une immunité fragile  

Si on estime avoir une immunité fragile, les fondamentaux ne seront probablement pas suffisants. Il faudra envisager de rajouter un ou plusieurs nutriment ou plante :

Explications : les scientifiques chinois ont déjà eu l’occasion de tester la résistance du coronavirus à la chaleur à maintes reprises. Plus la température est élevée, plus le virus serait détruit rapidement.

Selon les études citées par le Dr Raybaud, le virus serait inactivé au bout de:

30 minutes à 60°
15 minutes à 65°
6 minutes à 71°.

c) En cas de soupçon d’infection virale   

Tout d’abord il faudra vous signaler auprès d’un médecin, comme c’est recommandé au niveau national, pour être si nécessaire pris en charge au cas où cela s’aggraverait.

Quelques antibiotiques naturels qui deviennent de plus en plus populaires en raison de leur efficacité et de leur relative non toxicité pour le microbiote. “Relative” signifie qu’il ne faudra toutefois pas en abuser et si possible limiter leur utilisation dans le temps, par exemple 3 à 4 semaines maximum.

  • Tout d’abord, attitude de bon sens : laisser la fièvre monter ! En effet la fièvre a son utilité pour lutter contre les agents pathogènes. 
  • Argent colloïdal, généralement concentré à 23 ppm : 1 à 2 cuillères à soupe par jour en moyenne (en fonction du poids et de l’âge). Ne jamais dépasser quelques semaines.  
  • Origan retard : l’huile essentielle d’origan émulsionnée : la gélule ou le comprimé ne s’ouvrira que dans l’intestin et surtout sera actif sur une grande longueur du grêle, ce qui en fait un nutriment particulièrement efficace en cas d’infection, aussi bien aigüe que chronique (infections froides).
  • Propolis : on la retrouve ici avec éventuellement un dosage plus important que dans le cas précédent
  • Frictions aux HE : Ravintsara en chef de file antiviral (mais épuisement des stocks un peu partout en France depuis le 15/03/2020), associé à (au choix ou en synergie) : Tea tree, giroflier, saro, sapin baumier, eucalyptus radié, bois de Hô, thym à linalol, épinette noire ; mélanger à de l’huile végétale et frictionner le thymus 3 fois par jour. En application sur la peau : dans un flacon de 30 ml, versez 5 ml d’HE de tea tree, 5 ml de sapin baumier, 2,5 ml de laurier noble, 2,5 ml d’épinette noire, avec 15 ml d’huile végétale. Appliquez 20 gouttes de ce mélange sur le torse et 20 gouttes sur le haut du dos : toutes les 2 heures durant 2 jours en suivant l’évolution de l’infection.
  • Plantes qui libèrent les voix respiratoires : en cas d’infection par le coronavirus, le Dr Thierry Schmitz rappelle l’intérêt des plantes expectorantes, sous forme d’extrait (en plus des nutriments anti-infectieux) : Thym : Thymus vulgaris – Cannelle : Cinnamomum zeylanicum – Epinette noire : Picea mariana – Myrte : Myrtus Communis

2– Méthodes permettant de stimuler l’immunité 

a) Bien dormir : bien dormir fait partie des fondamentaux pour le système immunitaire. Si vous estimez avoir un sommeil non récupérateur il faudra surveiller votre microbiote et votre foie, et penser à faire des investigations. En attendant on peut améliorer son sommeil à l’aide de plantes sédatives ou relaxantes (mélisse notamment) et de mélatonine. Des glandes surrénales affaiblies (burn out) sont une des causes majeures de l’affaiblissement immunitaire chronique. Profitons donc de cette période de confinement pour reposer notre corps. 

b) Cohérence cardiaque : apprendre à respirer par le ventre (muscle du diaphragme) est l’une des méthodes dont on parle le plus actuellement. Cela va permettre de baisser le stress et l’anxiété. Si c’est bien pratiqué avec assiduité et séreux, on commence à sentir les effets au bout de quelques semaines seulement. En fait on enfouirait la plupart de nos émotions dans le muscle du diaphragme. Cela par perturber sérieusement le fonctionnement de notre corps.

Donc apprenons à respirer par le ventre, de manière rythmée : 5 secondes à l’inspire, 5 seconde à l’expire, sans pause, plusieurs fois par jour.

Voici une des videos les plus sympa et les plus utilisées sur le net de  cohérence cardiaque : https://www.youtube.com/watch?v=bM3mWlq4M8E

c) Garder le moral

Il ne fait pas de doute que la peur et le stress baissent le système immunitaire. Il est donc impératif de faire la part des choses. S’informer, oui. Céder à la panique, non. Ce serait même le meilleur moyen de fragiliser son immunité. Lisez bien les statistiques : 99% des personnes qui meurent de l’infection au coronavirus sont des personnes présentant des comorbidités, c’est à dire qu’elles sont atteinte d’une pathologie chronique. Cela signifie qu’un pathogène agressif peut être la goutte qui fait déborder le vase. Leurs cellules souffrent d’un stress oxydatif chronique à cause de l’inflammation que représentent leurs pathologie. Les personnes agrées également, sont moins équipées sur un plan cellulaire.

Une fois l’épidémie jugulée

Il faudra probablement se poser les bonnes questions, individuellement, quant à la performance de nos défenses immunitaires et se demander à quel point les toxines des pollutions environnementales, notamment l’aluminium, n’entravent pas plus que ce qu’on croyait avant le fonctionnement de nos défenses immunitaires.

Et bien entendu la qualité et la diversité de notre microbiote

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